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	<title>Career Options Magazine</title>
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		<title>Huit grands principes pour un travail d’équipe efficace</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:42:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[magazine francais]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Mariane Jobin À l’école comme au boulot, travailler en équipe est une réalité avec laquelle vous devez composer. Qu’est-ce qu’une équipe de travail? Il s’agit d’un groupe de personnes unissant leurs efforts, de façon structurée, afin d’atteindre un but commun. Le temps de tous étant précieux, vous gagneriez à appliquer les huit principes suivants ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mariane Jobin</p>
<p>À l’école comme au boulot, travailler en équipe est une réalité avec laquelle vous devez composer. Qu’est-ce qu’une équipe de travail? Il s’agit d’un groupe de personnes unissant leurs efforts, de façon structurée, afin d’atteindre un but commun. Le temps de tous étant précieux, vous gagneriez à appliquer les huit principes suivants pour retirer le maximum de vos équipes de travail, tout en les rendant le plus efficaces possible. </p>
<h4>1. Définir un objectif clair et stimulant</h4>
<p>La communication d’un objectif clair et stimulant permet d’orienter les actions des individus dans la direction désirée, en plus de favoriser la motivation et la cohésion du groupe. Luc Jobin, vice-président exécutif et chef de la direction financière chez Canadien National (CN), explique : « Il est important de présenter cet objectif, dès le départ, à l’ensemble des membres de l’équipe afin qu’ils aient une compréhension globale du projet. Cette connaissance du projet et de son objectif principal permet à l’équipe de produire un travail qui tient compte des parties de chacun, de sorte qu’elles s’imbriquent facilement les unes dans les autres. »</p>
<h4>2. Identifier un leader qui mènera l’équipe vers la réussite</h4>
<p>Le leader facilite la progression du travail en amenant volontairement ses coéquipiers à la réalisation des objectifs poursuivis. « D’excellents musiciens ne suffisent pas pour créer un orchestre, poursuit M. Jobin. Le chef d’orchestre est essentiel pour coordonner les talents. » Un bon leader a non seulement la capacité de motiver le groupe, mais aussi des aptitudes marquées en communication, en résolution de problèmes et en gestion de conflits. M. Jobin ajoute : « Le leader doit relier les différentes parties afin de produire un travail de qualité témoignant d’un effort d’équipe. »</p>
<h4>3. Déterminer les règles de fonctionnement de l’équipe</h4>
<p>Établir des règles de base identifiant les comportements appropriés et acceptés au sein de l’équipe est une étape importante pour assurer la bonne conduite des membres. Les règles peuvent notamment couvrir les sujets suivants : l’organisation des réunions et leur durée, la gestion des absences, ainsi que la méthode de gestion de conflits. De plus, l’usage d’un ordre du jour détaillé simplifiera le déroulement des rencontres.</p>
<h4>4. Déterminer et attribuer les tâches à accomplir</h4>
<p>La complexité de cette étape, selon M. Jobin, consiste à assigner judicieusement les tâches en fonction de l’expérience et des compétences des personnes afin d’atteindre les objectifs fixés préalablement. En effet, la connaissance approfondie des forces et faiblesses de chacun n’est pas toujours facile ni possible, particulièrement lorsque l’équipe est nouvellement formée. « Il faut alors établir des points de contrôle qui permettent d’évaluer, en cours de route, la qualité de la contribution des membres et leur compréhension du travail à accomplir, suggère M. Jobin. Ainsi, le leader prend le pouls de son équipe et ajuste sa trajectoire en conséquence. »</p>
<h4>5. Établir un échéancier</h4>
<p>Une équipe efficace élabore un plan pour atteindre ses objectifs. La réalisation et la remise des parties devraient suivre un échéancier précis, de façon à respecter la date butoir du projet. « À cet effet, le plan de travail doit être raisonnable, il doit comprendre plusieurs points de contrôle et laisser suffisamment de temps pour l’intégration des différentes sections, afin de transformer le projet en un tout », précise M. Jobin.</p>
<h4>6. Stimuler l’engagement des membres </h4>
<p>Une équipe dynamique et engagée dans la réalisation des objectifs incitera les personnes à se dépasser. Cet engagement est particulièrement important lorsque l’un des membres est aux prises avec un enjeu l’empêchant de contribuer à la hauteur des attentes. En effet, ses coéquipiers devront possiblement assumer une partie de son travail pour un certain temps. « Une équipe possédant des liens solides surmontera les difficultés avec plus de facilité, puisque les membres seront prêts à subir les revers pour le bien de l’équipe », soutient M. Jobin. </p>
<h4>7. Favoriser un climat de collaboration et offrir un soutien adéquat</h4>
<p>« Afin que l’équipe ne soit pas qu’une simple collection d’individus, il importe de cultiver un climat de collaboration pour assurer la convergence des efforts », conseille M. Jobin. Des membres qui développent des relations interpersonnelles et qui se font confiance chercheront à s’aider mutuellement, favorisant l’émergence de solutions créatives. Ensuite, offrir à chacun un soutien et une écoute permet au leader d’identifier les enjeux pouvant s’avérer problématiques pour le succès du projet.</p>
<h4>8. Communiquer</h4>
<p>« L’énergie conductrice unissant les sept premiers principes du travail d’équipe est la communication, explique M. Jobin. Trop souvent, le manque de communication au sein de l’équipe affecte son fonctionnement, notamment en raison de malentendus qui perdurent. » Afin d’entretenir des relations positives, les membres doivent pouvoir exprimer leurs sentiments, leurs désaccords et leurs idées. À cet effet, l’écoute et le respect sont essentiels. « La communication doit être efficace, constructive et encourager la prise d’actions concrètes », ajoute M. Jobin.</p>
<p>Finalement, votre équipe sera d’autant plus performante si vous soulignez et récompensez les succès. Cette méthode aura pour effet d’augmenter la cohésion du groupe et de motiver les personnes à fournir un effort soutenu tout au long de la réalisation.</p>
<p><em>Mariane Jobin est étudiante au MBA et rédactrice pigiste pour le Service de placement de l’Université Laval.</em></p>
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		<title>Pourquoi l&#8217;argent compte…et compte vraiment</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 20:21:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blog-archive]]></category>

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		<description><![CDATA[L’endettement est l’un des problèmes les plus courants avec lesquels les jeunes adultes sont aux prises. La plupart du temps, ce n’est même pas lié à une hypothèque ou à un prêt étudiant – à de « bonnes dettes » si vous voulez – mais plutôt au crédit ou à des frais de découvert résultant de dépenses ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’endettement est l’un des problèmes les plus courants avec lesquels les jeunes adultes sont aux prises. La plupart du temps, ce n’est même pas lié à une hypothèque ou à un prêt étudiant – à de « bonnes dettes » si vous voulez – mais plutôt au crédit ou à des frais de découvert résultant de dépenses incontrôlées. Ces « mauvaises dettes » font en sorte que toute une génération de jeunes adultes connaît des débuts difficiles financièrement, et risque de perdre des occasions de tirer parti des ressources offertes par le crédit. Bon nombre courent le risque de ne  jamais pouvoir s’acheter une voiture ou une maison, car ils auront succombé à l&#8217;attrait de la gratification immédiate et à la facilité avec laquelle il est possible d’obtenir du crédit. Le jeu de la gratification immédiate, sans égard aux conséquences à long terme, est un jeu dangereux.</p>
<p>Le crédit, sous toutes ses formes, est un outil – il peut mener à la prospérité et à la réussite s&#8217;il est utilisé correctement. Malheureusement, après avoir atteint l&#8217;âge de la majorité, la plupart des jeunes gens font simplement une demande de carte de crédit, sans n’avoir jamais été instruits de la manière dont le crédit fonctionne. Ils ont alors l’illusion d’avoir rapidement et facilement accès à des fonds. Mais derrière cette illusion se cachent des pénalités qui, à la longue, peuvent entraîner de graves problèmes. Il faut parfois des années avant de se remettre d’une frénésie de dépenses faites dans sa jeunesse, de milliers de dollars de créances et d’intérêts accumulés. Les effets de cette situation se font parfois sentir jusque tard dans l’âge adulte.</p>
<p>L’autodiscipline est probablement l’élément le plus important de la planification financière, mais il est difficile de tempérer les ardeurs d&#8217;un adolescent naturellement impulsif. La plupart des conseillers financiers estiment que les jeunes adultes devraient vite acquérir des compétences en gestion financière et commencer à planifier leur retraite le plus rapidement possible. À 18 ans, il est quand même difficile de se préparer à ses 65 ans parce que, franchement, comment imaginer qu&#8217;un jour on <em>aura effectivement </em>65 ans?</p>
<p>Cela ne veut pas dire que tous les jeunes gens sont prédestinés à mal gérer leur argent, mais il y a de sérieuses lacunes dans la manière dont nous les renseignons sur la question. La gestion des finances personnelles est une compétence qui s’acquiert. Idéalement, il faudrait l&#8217;enseigner très tôt, pour éviter aux jeunes de l’apprendre « à la dure », après bien des essais et des erreurs. Les jeunes adultes d’aujourd’hui vivent dans un monde très différent de celui de leurs parents. C’est la première génération née avec des cartes de débit et de crédit qui donnent facilement accès à des fonds. Les générations précédentes ont connu les bordereaux en papier, les caissiers et l’argent sonnant – les transactions quotidiennes se faisaient avec de l&#8217;argent liquide bien réel, ce qui contribuait à mesurer la valeur réelle de l&#8217;argent. Autrement dit, tenir de l’argent entre ses mains et le voir disparaître au fil des dépenses était en soi une leçon simple, mais d’une grande efficacité.</p>
<p>Maintenant, la multiplication des guichets automatiques et des cartes nous prive de cette leçon. Il est difficile de comprendre ce qui nous est enlevé en échange de ce qu’on achète, car l’on ne voit pas physiquement le transfert qui est en train de se produire. C&#8217;est seulement lorsque les factures commencent à s&#8217;empiler que cette mentalité du « tirez d&#8217;abord et cherchez les explications par la suite » devient soudain un problème.</p>
<p>Certaines personnes viennent de familles qui, de par leur situation financière et leur structure, peuvent se permettre ce mode de vie. Beaucoup d’enfants de la classe moyenne voient leurs parents vivre bien et dépenser allègrement, sans comprendre que ce mode de vie confortable est le résultat d’années de dur labeur, alors qu’ils étaient petits. Une fois adultes, ils veulent maintenir le même style de vie sans penser qu’il faut d’abord travailler pour se bâtir un bon dossier de crédit et une indépendance financière, comme l’ont fait leurs parents avant eux.</p>
<p>Toutefois, certains signes laissent croire que les choses s’améliorent et que l’on trouve des solutions au manque d’éducation financière. Comme c’est le cas avec l’acquisition du langage, plus tôt un enfant apprend à gérer l’argent, plus les résultats sont bons. Les enfants et les adolescents qui apprennent comment fonctionnent l&#8217;argent, le crédit et les créances font des choix financiers plus éclairés à l&#8217;âge adulte. Le gouvernement de l’Ontario a récemment décidé de rendre obligatoires les cours de littéracie financière pour les élèves de la quatrième à la douzième année partout dans la province. Ce programme aidera les jeunes gens, une fois adultes, à s’assurer rapidement une sécurité financière. Ils seront des consommateurs plus avertis, car ils auront appris à tirer le meilleur parti de l&#8217;argent et du crédit dont ils disposent et connaîtront les conséquences d’une mauvaise gestion financière.</p>
<p>La  gestion des finances personnelles n’est pas une tâche difficile. Comme n’importe quelle compétence acquise, il faut la mettre en pratique et apprendre à se discipliner. L’enseignement obligatoire est une chose, mais vraiment connaître la valeur de l&#8217;argent est autre chose, et cela vient à ceux qui prennent l&#8217;initiative d&#8217;apprendre. Il existe pour cela de nombreuses ressources mises à la disposition de  ceux qui le désirent. Par exemple, l&#8217;Agence de la consommation en matière financière du Canada est un organisme public visant à sensibiliser la population canadienne aux questions financières et à promouvoir l&#8217;acquisition de compétences en gestion financière. Sa direction de la jeunesse met en œuvre des programmes d&#8217;apprentissage et fournit de l&#8217;information sur l&#8217;enseignement de la gestion des finances personnelles.</p>
<p>Plus tôt nous enseignons aux jeunes à gérer leur argent, plus ils seront confiants lorsqu’ils se lanceront dans le monde et deviendront des adultes autonomes sur le plan financier. Plus tôt ils apprennent l’art de dépenser et de planifier intelligemment, meilleures sont leurs chances d’avoir un avenir prospère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Philip Cutter</em></p>
<p><em>Philip Cutter est diplômé de l’Université de Toronto et l’un des blogueurs d’Options Carrières. </em></p>
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		<title>Comment obtenir l’emploi de vos rêves</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 16:18:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blog-archive]]></category>

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		<description><![CDATA[Si votre emploi ne vous stimule plus ou s’il vous rend malheureux, il est fort probable que votre performance, votre motivation et votre qualité de vie en sont affectées. Dans une telle situation, deux options s’offrent à vous : Soit que vous décidiez de fermer les yeux et de rentrer au travail, en continuant de vous ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si votre emploi ne vous stimule plus ou s’il vous rend malheureux, il est fort probable que votre performance, votre motivation et votre qualité de vie en sont affectées. Dans une telle situation, deux options s’offrent à vous :</p>
<ol>
<li>Soit que vous décidiez de fermer les yeux et      de rentrer au travail, en continuant de vous aliéner de plus en plus      chaque jour ;</li>
<li>Soit que vous décidiez d’améliorer votre sort.</li>
</ol>
<p>Plusieurs personnes choisissent l’option 1 en raison du confort, de la sécurité, du salaire ou des bénéfices futurs que leur emploi apporte, même si les inconvénients pèsent plus lourd et que leur bonheur leur échappe. Si vous préférez l’option 2, bravo, car ce choix sera beaucoup plus enrichissant à tous points de vue, même si, à court terme, il demande des sacrifices. Voici les étapes que je vous propose pour obtenir l’emploi de vos rêves.</p>
<p><strong>Étape 1 : Identifiez ce que vous voulez</strong></p>
<p>Premièrement, vous devez mieux vous connaître :</p>
<ul>
<li>Qu’est-ce qui me fait vibrer ? Qu’est-ce qui me passionne ?</li>
<li>Qu’est-ce que je serais prêt à accomplir, même si je n’étais pas      payé pour le faire ?</li>
<li>Pourquoi      est-ce que je désire travailler dans ce domaine qui m’attire ?</li>
</ul>
<p>Élaborez des réponses solides à ces questions à travers une profonde réflexion. Les employeurs désirent engager des gens qui savent ce qu’ils veulent, qui sont excités à l’idée de partager leur passion et qui ont le courage de poursuivre leur rêve.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Étape 2 : Ayez confiance en votre capacité de réussir<br />
et appuyez cette confiance sur un plan d’action</strong></p>
<p>Vous devez avoir la conviction que vous pouvez devenir excellent dans le métier recherché. C’est rarement votre talent seul qui détermine votre niveau de succès, c’est surtout votre volonté d’apprendre. Adoptez une attitude d’amélioration continue et concevez un plan d’action qui vous permettra d’atteindre votre objectif. Vous deviendrez meilleur en faisant de mieux en mieux, de plus en plus, et ce, de jour en jour. Demandez-vous :</p>
<ul>
<li>Que dois-je faire aujourd’hui pour acquérir les compétences nécessaires pour être plus performant et efficace ?</li>
<li>Quelles connaissances ou expérience dois-je acquérir pour être plus attirant pour un employeur ?</li>
<li>Comment puis-je apporter plus de valeur dans mon domaine d’expertise ?</li>
</ul>
<p>Cherchez à améliorer votre niveau d’expertise : lectures, séminaires, mentor, congrès, etc.</p>
<p><strong>Étape 3 : Rencontrez des employeurs potentiels</strong></p>
<p>Avec passion, communiquez aux employeurs votre démarche et votre rêve de travailler dans une organisation comme la leur, tout en évitant d’être agressif ou arrogant ; montrez que vous êtes prêt à faire le nécessaire pour apporter de la valeur afin de contribuer à la réalisation des objectifs de l’entreprise. Il est possible qu’on ne puisse pas vous embaucher maintenant. Demandez alors ce que vous devez faire pour vous améliorer afin que votre nom se retrouve en haut de la liste de recrutement. Si vous êtes authentique et sincère, les chances sont bonnes que l’employeur vous réponde honnêtement. Si c’est le cas, faites ce qu’il dit et retournez le voir lorsque vous aurez corrigé vos faiblesses.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’emploi de rêve, tout comme le succès et le bien-être au travail sont accessibles à tous. Cela demande de la détermination, du courage, une bonne connaissance de vous et le développement de vos compétences. C’est le prix à payer pour améliorer votre qualité de vie présente et future. Mais le jeu en vaut la chandelle !</p>
<p>Bonne démarche !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Jean-Pierre Lauzier</em> Auteur du  livre « Le cœur aux ventes »</p>
<p><a href="http://www.jeanpierrelauzier.com/">Jean-Pierre Lauzier</a> est conférencier, formateur et coach d’affaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<div>
<p><a href="#_msoanchor_1">[JL1]</a>insérer la bonne date</p>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		<title>Pourquoi le réseautage ne fonctionne pas</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:07:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[blog-archive]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le contexte professionnel, le réseautage est une tâche fastidieuse et irritante. Le plus souvent, on le fait par obligation plutôt que par plaisir. À lui seul, le mot évoque des scènes de bavardage insipide, de poignées de main empreintes de raideur et des échanges de cartes professionnelles. Le geste peut sembler faux, calculateur et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le contexte professionnel, le réseautage est une tâche fastidieuse et irritante. Le plus souvent, on le fait par obligation plutôt que par plaisir. À lui seul, le mot évoque des scènes de bavardage insipide, de poignées de main empreintes de raideur et des échanges de cartes professionnelles. Le geste peut sembler faux, calculateur et agaçant. Autrement dit, le réseautage est vraiment une corvée.</p>
<p>Merriam-Webster définit le réseautage comme « une façon de cultiver des relations productives dans le cadre du travail ou des affaires ».</p>
<p>Pour la plupart des étudiants et chercheurs d&#8217;emploi, la recette associant les mots « relations productives » et « affaires » est simplement repoussante. Pourtant, ces mots ne posent pas vraiment problème <em>dans</em> la définition. Le vrai problème est ailleurs : dans ce que la définition ne dit pas.</p>
<p>La plupart du temps, lorsque j’anime un atelier d’exploration de carrière, les étudiants me disent que pour eux, l’important, c’est de donner un sens à leur travail. Ils veulent que leur activité professionnelle représente une contribution, au monde ou à une personne, ou qu&#8217;elle reflète une valeur personnelle profonde. En fait, ils veulent que leur travail soit l’expression d’une valeur profonde. Ils ne veulent pas seulement <em>faire</em> quelque chose, ils veulent <em>être</em> fidèles à eux-mêmes</p>
<p>Comment concrétiser cela quand l’enjeu est de « cultiver des relations d’affaires productives »? Comment est-ce que le désir d’exprimer des valeurs profondes peut-il être compatible avec le fait de passer une heure à bavarder et à distribuer des cartes professionnelles?</p>
<p>C’est impossible, à moins que les chercheurs d’emploi ne révisent de fond en comble leur définition du mot « réseautage ». Mieux encore, pourquoi ne pas remplacer ce terme emprunté au jargon des affaires par une expression reflétant davantage ce que l’on essaye réellement de faire et qui répond mieux à nos aspirations profondes?</p>
<p>Cette expression est toute simple : « nouer des relations ».</p>
<p>Quand on « bâtit un réseau », on cherche la quantité; quand on « noue des relations », on cherche la qualité. « Bâtir un réseau » est superficiel, « nouer des relations » est essentiellement authentique. « Bâtir un réseau » est prémédité, « nouer des relations » est spontané. Les gens cherchent à bâtir un réseau pour servir leurs objectifs professionnels, mais ils nouent des relations dans un esprit de réciprocité et parce que la somme des parties est plus importante que les parties elles-mêmes.</p>
<p>Nous sommes avant tout des créatures sociales, même ceux qui, parmi nous, se disent introvertis. Notre besoin de chercher à nouer et à entretenir des relations avec les autres est inné. Le concept de « réseautage », tel qu’on l&#8217;entend normalement dans le milieu des affaires, est une perversion de cette tendance naturelle. Il est motivé par l’idée qu’il faut se jeter les uns sur les autres au nom du sacro-saint dollar. Rien de cela dans le fait de nouer des relations. On noue des relations dans un esprit de réciprocité.</p>
<p>Alors, comment arrêter de créer des réseaux pour nouer des relations? Voici trois idées simples :</p>
<p><strong>Se concentrer sur la qualité plutôt que sur la quantité.</strong></p>
<p>Pour nouer des relations qui ont un sens, inutile de distribuer des tonnes de cartes professionnelles ou d’accumuler les contacts sur LinkedIn. Si vous ne savez rien au sujet d&#8217;une personne, quel sens peut prendre cette « relation » pour vous ou pour l&#8217;autre personne? Par contre, si vous arrivez à nouer des conversations enrichissantes avec des personnes qui partagent vos valeurs, il est facile de comprendre que, au bout du compte, cette relation pourrait avoir des retombées intéressantes pour chacune des parties.</p>
<p><strong>Concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire pour les autres, et non sur le contraire.</strong></p>
<p>Lorsque vous agissez ainsi, vous remarquerez que les gens en font autant pour vous. Cette attitude donne des résultats satisfaisants : collaboration, recommandations de part et d&#8217;autre, et satisfaction morale. Si votre seule préoccupation est d’avancer et de calculer quelles sont les personnes qui cadrent dans votre plan de carrière soigneusement élaboré, non seulement n’exploitez-vous pas les riches possibilités offertes par chacun, mais nouez-vous des relations unidimensionnelles qui s’effondreront dès que vous aurez obtenu ce que vous voulez.</p>
<p><strong>Soyez authentique : Affichez votre personnalité et vos valeurs.</strong></p>
<p>N’essayez pas d’être « parfait » ou de faire une « parfaite » première impression en adoptant une tenue irréprochable, des manières impeccables et en apprenant par cœur votre petit mot de présentation. Si vous voulez que vos relations soient authentiques, vous devez commencer par vous montrer tel que vous êtes. Assumez votre personnalité et laissez paraître un peu de vos valeurs les plus importantes – s’il y a un choc entre votre personnalité et celle de votre interlocuteur, cela veut probablement dire que ni l’un ni l’autre ne gagnerait à nouer une relation. Bref, respectez l’authenticité de ce que vous pourriez apporter à la relation.</p>
<p>Si vous misez sur la qualité, sur votre contribution et sur l’authenticité, en un rien de temps, vous allez nouer et entretenir des relations très intéressantes et productives! Pas de soucis – vous n&#8217;aurez plus jamais à faire du réseautage!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>David Lindskoog</em></p>
<p><em>David Lindskoog est conseiller en orientation de carrière à l’Université Simon Fraser et un blogueur d’Options Carrières.</em></p>
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		<title>Bénévolat : Bon pour les autres, EXCELLENT pour vous!</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 14:51:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blog-archive]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous pensez peut-être que le bénévolat est juste l’une de ces activités auxquelles on vous pousse, ou on vous force, quand vous êtes au secondaire (40 heures de bénévolat obligatoire pour avoir son diplôme en Ontario) pour « forger le caractère » et « rendre à la collectivité ce qu’elle vous donne ». Mesdemoiselles et Messieurs, le bénévolat est ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous pensez peut-être que le bénévolat est juste l’une de ces activités auxquelles on vous pousse, ou on vous force, quand vous êtes au secondaire (40 heures de bénévolat obligatoire pour avoir son diplôme en Ontario) pour « forger le caractère » et « rendre à la collectivité ce qu’elle vous donne ». Mesdemoiselles et Messieurs, le bénévolat est bien plus que cela – pas seulement pour votre collectivité, mais également pour VOUS et pour votre cheminement de carrière!</p>
<p><strong>Occasions de réseautage</strong></p>
<p>Le bénévolat vous offre une occasion en or de créer des réseaux et de rencontrer des gens vraiment très inspirants, par exemple lors de campagnes de charité, de collectes de fonds, et d’autres activités du genre. Tellement de gens participent à des campagnes de charité et les appuient, y compris des dirigeants de la collectivité et des entrepreneurs – vous pourriez rencontrer l’un d’entre eux et qui sait où cela pourrait vous mener? (J’ose le dire : peut-être à un emploi?)</p>
<p>Inutile de participer à chaque rencontre hebdomadaire ou de faire du bénévolat à tout moment pour avoir cette chance. Pour rencontre des gens vraiment sympas, il suffit d&#8217;appuyer un organisme de bienfaisance – par exemple, de participer à une course visant à amasser des fonds!</p>
<p>Pendant que vous êtes encore à l’université, j’aimerais vous signaler que la meilleure façon de créer des réseaux, c&#8217;est encore d&#8217;être vice-président des commandites. Votre unique fonction est de communiquer avec des entreprises et de les persuader que votre club est un atout pour eux.</p>
<p>Tous les vice-présidents de commandites que j&#8217;ai rencontrés avaient un emploi qui les attendait après leurs études, et deux ou trois autres possibilités en vue.</p>
<p><strong>Développement de nouvelles compétences</strong></p>
<p>Quand vous prenez le temps de faire du bénévolat, vous vous exposez à de nouvelles expériences — qui peuvent vous aider à développer de nouvelles compétences. Lorsque vous présidez un comité, vous apprenez à travailler en équipe, à planifier un événement, à fixer des buts et à gérer ou à superviser des gens dans un contexte de groupe. À titre d’étudiants diplômés ayant un minimum d’expérience de travail, vous devriez saisir n&#8217;importe quelle occasion d&#8217;acquérir des compétences!</p>
<p>Quand vous faites du bénévolat, vous pouvez pratiquer librement vos nouvelles compétences. Vous pouvez même tester certaines des choses que vous avez apprises en classe si elles sont pertinentes dans le contexte de votre organisation. Si l&#8217;essai est couronné de succès, pensez à toutes les compétences que vous pourrez ajouter à votre curriculum vitae.</p>
<p><strong>Curriculum vitae et expérience</strong></p>
<p>Tellement d&#8217;étudiants à l&#8217;université auraient besoin d&#8217;enrober un peu leur curriculum vitae. Si votre expérience de travail est un peu trop maigre, le bénévolat est une bonne façon d’enrichir un peu votre curriculum vitae. Mentionnez tous les regroupements et clubs étudiants dont vous faites partie, et essayez d’être bénévole dans un domaine connexe à vos études et à vos aspirations professionnelles.</p>
<p><strong>Satisfaction personnelle</strong></p>
<p>Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je me sens bien quand j&#8217;aide les autres. Voir le sourire d&#8217;une personne que je viens d&#8217;aider me donne des ailes. On peut le voir comme quelque chose de très égoïste et penser que l&#8217;on va s&#8217;attirer un bon karma. Quoi qu&#8217;il en soit, il suffit de profiter de l&#8217;instant, et de tout ce que l’on a fait.</p>
<p>Alors, il n’y a vraiment pas d’excuses pour ne pas faire de bénévolat. Sortez, faites le bien dans votre collectivité et voyez-le comme un tremplin vers votre futur!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Andrea Migchelsen</em></p>
<p><em>Andrea Migchelsen est récemment diplômée de l’Université d’Ottawa et gestionnaire de compte dans une importante agence de marketing et de communication.</em></p>
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		<title>Cinq grands constats pour réussir sa vie professionnelle</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 16:52:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Mariane Jobin C’est avec enthousiasme et générosité que Nathalie Tremblay, présidente de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), s’est adressée, le 10 novembre dernier, aux étudiants de l’Université Laval afin de partager un peu de son savoir et de son expérience. Le parcours professionnel de Mme Tremblay, comptable agréée de formation, est ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mariane Jobin</p>
<p>C’est avec enthousiasme et générosité que Nathalie Tremblay, présidente de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), s’est adressée, le 10 novembre dernier, aux étudiants de l’Université Laval afin de partager un peu de son savoir et de son expérience. </p>
<p>Le parcours professionnel de Mme Tremblay, comptable agréée de formation, est impressionnant. Sa carrière débute chez Samson Bélair/Deloitte &#038; Touche à titre de comptable agréée. Dans les années qui suivent, cette femme dynamique se joint à la fonction publique, où elle travaille notamment auprès du Vérificateur général, à la SAAQ, au ministère des Finances et au Secrétariat du Conseil du trésor. C’est en 2005 qu’elle revient à ses anciennes amours, la SAAQ, pour y occuper le poste de vice-présidente et directrice générale du Fonds d’assurance avant d’être nommée, en 2010, présidente de l’entreprise.</p>
<p>Mûre de sa longue expérience du milieu des affaires, Mme Tremblay expose cinq grands constats qui vous inciteront à déterminer ce que vous pouvez faire aujourd’hui pour réussir demain.</p>
<h4>1) L’importance de la connaissance de soi et de ses habiletés personnelles</h4>
<p>Saviez-vous qu’il existe plusieurs outils pour parfaire votre connaissance de vous-même, de vos forces et habiletés? Vos aptitudes sont-elles de nature stratégique, communicationnelle, interpersonnelle ou analytique? Qu’est-ce qui vous anime et vous pousse à vous dépasser? </p>
<p>Ce questionnement amènera des réponses qui permettront de mieux vous connaître et vous aideront à vous positionner autant sur le marché du travail qu’en entreprise. Un marketing de soi accrocheur et personnalisé vous différenciera de vos collègues. </p>
<p>« Afin de vous distinguer davantage, vous devez jumeler expertise et savoir-être, explique Mme Tremblay. Plusieurs habiletés personnelles composent ce savoir-être, et la maîtrise de celles-ci sera garante de succès dans votre vie professionnelle. » Parmi ces habiletés, on retrouve la communication, le leadership, les relations interpersonnelles et le sens stratégique. Développer votre savoir-être contribuera à l’avancement de vos dossiers et au cheminement de vos idées dans l’entreprise.</p>
<h4>2) L’art de bien comprendre son organisation et sa culture</h4>
<p>Chaque entreprise possède une histoire, une mission, des valeurs, des façons de faire et des règles qui lui sont propres. Cette culture s’articule autour de certains éléments visibles, tels que l’organigramme, les manuels de procédures, les rapports annuels, mais surtout autour d’éléments intangibles, notamment les réseaux informels et les personnes influentes. </p>
<p>Des sous-cultures peuvent également se créer au sein d’une même entreprise. « Il est important de prendre le temps de développer votre compréhension de l’organisation et de relever les instruments mobilisateurs pour établir une connaissance à la fois globale et détaillée de sa culture, précise Mme Tremblay. Une année complète est généralement nécessaire pour se familiariser avec celle-ci. » Cette compréhension est essentielle pour manœuvrer efficacement dans l’entreprise et faciliter votre intégration.</p>
<h4>3) L’importance de se positionner dans une organisation</h4>
<p>Se positionner, c’est-à-dire acquérir une position déterminée dans l’entreprise, s’accomplit normalement par l’obtention d’un poste au sein de celle-ci. Le positionnement requiert parfois de faire des choix de carrière qui peuvent, à certains moments, vous éloigner du chemin traditionnel. « Ce pas de côté est parfois nécessaire pour apprendre son métier et les rouages d’une organisation », ajoute Mme Tremblay. Lorsque vous optez pour l’une de ces voies moins fréquentées, il faut s’armer de patience, car l’issue n’est pas toujours connue. C’est pourquoi le poste que vous occuperez dans l’entreprise doit vous convenir et répondre à vos attentes.</p>
<h4>4) L’importance de l’être humain</h4>
<p>L’être humain est au cœur de la vie professionnelle, tant du côté des équipes de travail que du côté du service à la clientèle. La compréhension de la nature humaine est un atout à ne pas sous-estimer. « Très souvent, ce sont des enjeux humains qui ralentissent la progression des projets, déclare Mme Tremblay. Le problème n’est pas nécessairement lié au dossier en tant que tel, mais il relève plutôt de l’environnement autour de celui-ci. » Il est alors souhaitable de faire preuve de psychologie et de stratégie pour atteindre les objectifs visés. </p>
<h4>5) Avez-vous un plan de carrière? Hâtez-vous lentement!</h4>
<p>Selon Mme Tremblay, il est normal, à la sortie de l’école, de ne pas savoir par où commencer. Plutôt que d’accorder une importance démesurée à votre plan de carrière, elle suggère d’adopter une approche proactive. « Il existe trois types de personnes : le type qui participe au défilé, les individus qui regardent le défilé du haut des gradins et ceux qui ne savent même pas qu’il y a un défilé », rapporte Mme Tremblay. Soyez au cœur de l’action en saisissant les opportunités et en utilisant les outils offerts par votre milieu scolaire.</p>
<p>Mme Tremblay utilise l’expression paradoxale « hâtez-vous lentement » pour expliquer qu’une carrière se bâtit progressivement, étape par étape. Dans un monde où le rythme quotidien est effréné, il est important de prendre le temps de cheminer professionnellement, de s’établir dans une organisation et d’y faire sa place. Dans les moments plus difficiles, osez demander conseil aux personnes qui sont pour vous une source d’inspiration.</p>
<p>Prenez part au défilé, démarquez-vous et créez votre recette gagnante du succès!</p>
<p><em>Mariane Jobin est étudiante au MBA et rédactrice pigiste pour le Service de placement de l’Université Laval.</em></p>
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		<title>Leçon sur le choix d’un programme</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 14:22:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blog-archive]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est franchement difficile de se retrouver dans toutes les propositions de programmes qui existent. Pas étonnant, donc, que fréquemment des personnes se trompent dans leur choix. Nous allons examiner cette question d’un peu plus près cette semaine pour essayer d’y voir clair. Dans un premier temps, soulignons qu’il existe trois types de choix de ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est franchement difficile de se retrouver dans toutes les  propositions de programmes qui existent. Pas étonnant, donc, que  fréquemment des personnes se trompent dans leur choix. Nous allons  examiner cette question d’un peu plus près cette semaine pour essayer  d’y voir clair.</p>
<p>Dans un premier temps, soulignons qu’il existe  trois types de choix de formation : 1. Un choix de programme général qui  prépare à des études plus avancées. 2. Un choix de programme  professionnel. 3. Le choix de terminer ses études. Cette dernière option  n’est pas à proprement parler un choix de programme, mais c’est un  choix qui fait partie de la formation et qui est tout aussi difficile à  faire. Comme nous nous concentrerons ici sur les deux premiers types de  choix, nous reviendrons plus tard plus en détail sur ce troisième type  de choix.</p>
<p>Un <em>choix de programme général</em> en vue d’études  subséquentes doit répondre à deux critères. Ce choix doit premièrement  permettre de garder ouvertes toutes les options qu’on pourrait vouloir  choisir par la suite. Il faut donc s’assurer qu’il englobe le plus de  cours préalables possible aux formations suivantes. Le second critère  consiste à choisir un programme qui respecte bien ses caractéristiques  personnelles. Ainsi, il ne sert à rien de choisir un programme d’études  qui permet ensuite d’aller vers une formation scientifique si, au  départ, on n’aime pas les sciences. Ou, dit autrement, il ne sert  strictement à rien de s’échiner à garder ouvertes des options qu’on n’a  aucune intention de choisir plus tard.</p>
<p>Le <em>choix d’un programme professionnel</em> est le plus décisif qu’on puisse faire dans le cadre de son parcours  d’orientation. Ce choix déterminera quel type de carrière nous attendra à  la sortie des études. Plusieurs critères devront être utilisés afin  d’analyser la formation envisagée et de s’assurer que la décision sera  la bonne. D’abord et avant tout, il faudra connaître en détail les  caractéristiques de la profession rattachée au choix de formation. On  pourra consulter le billet de la semaine dernière pour en savoir plus  sur cette question.</p>
<p>Une fois décidées la ou les professions  qu’on voudrait pratiquer, il faudra évaluer les différentes formations  qui permettent d’y parvenir. Il faut garder à l’esprit qu’une formation  professionnelle est un moyen d’accéder à une profession. Le premier  critère sera donc le degré d’adéquation entre le projet professionnel et  la formation envisagée. En second lieu, on doit faire une analyse  minutieuse des possibilités de placement à la fin de la formation. Même  si on est très attiré par la formation, il pourrait s’avérer peu  judicieux de la choisir si elle n’offre pas de bonnes possibilités  d’emploi.</p>
<p>Il existe parfois plusieurs chemins qui mènent à la  même profession. On doit les identifier et évaluer celui qui sert le  mieux ses intérêts. La durée de la formation, la qualité des  établissements, la proximité géographique sont autant de critères qui  peuvent aider à choisir.</p>
<p>En terminant, j’insiste sur le fait  qu’une visite de l’établissement où l’on pense s’inscrire s’impose.  Cette démarche devrait être obligatoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Jacques Langlois</em></p>
<p>Jacques  Langlois est auteur, conseiller d’orientation et sociologue. Il aide de  jeunes adultes, en particulier des étudiants universitaires, à faire  leur choix de carrière.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L’analyse des professions</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je ne connais personne qui achèterait des chaussures sans d’abord les essayer. À plus forte raison, je ne connais personne non plus qui ferait l’acquisition d’une voiture sans un bon essai routier et, si le véhicule est usagé, une inspection professionnelle. Pour l’achat d’une auto neuve, d’aucuns consulteront les nombreux guides et sites Internet. En ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne connais personne qui achèterait des chaussures sans d’abord les essayer. À plus forte raison, je ne connais personne non plus qui ferait l’acquisition d’une voiture sans un bon essai routier et, si le véhicule est usagé, une inspection professionnelle. Pour l’achat d’une auto neuve, d’aucuns consulteront les nombreux guides et sites Internet. En ce qui concerne l’achat d’une maison, les démarches peuvent être encore plus importantes. On aura recours à un agent d’immeubles et aux services d’un notaire, en plus de prendre le temps de visiter plusieurs résidences avant de fixer son choix. Ces démarches prendront souvent quelques semaines. C’est normal, il s’agit d’une décision très importante et on ne voudrait pas se retrouver dans une situation fâcheuse.</p>
<p>Assez curieusement, quand il s’agit de choisir une profession, toutes les précautions nécessaires ne sont pas toujours prises. Les choix sont faits rapidement, sur la base d’informations partielles. On aboutit dans une profession à la suite de différents choix d’études, mais sans avoir pris la peine d’évaluer correctement la profession dans laquelle on s’est engagé. Il est fréquent qu’on regrette ses décisions.</p>
<p>Un exemple. Bon an mal an, au Québec, plus de 1 000 personnes choisissent de faire des études en biologie. C’est un domaine d’études intéressant et stimulant. Par contre, les possibilités d’emploi dans ce secteur sont restreintes. Moins de la moitié de ceux qui font des études dans ce domaine y feront carrière. Or, si chacun avait bien analysé les perspectives professionnelles avant de s’engager, il est probable qu’une bonne partie de ceux qui ont choisi la biologie se seraient dirigés vers des domaines où les emplois sont plus nombreux, tout en respectant leur intérêt pour le monde du vivant.</p>
<p>Le manque d’emplois est une des raisons les plus fréquentes qui obligent des diplômés à se diriger vers un autre domaine, mais elle n’est pas la seule. D’autres situations peuvent se présenter qui feront qu’un choix qui semblait intéressant vu depuis l’école s’avère moins bon une fois rendu sur le marché du travail. Par exemple, la conciliation famille/travail peut s’avérer difficile, les tâches peuvent être différentes de ce qu’on attendait, on peut se retrouver avec des responsabilités qu’on ne désirait pas, etc.</p>
<p>Les préjugés qu’on entretient face à certains choix de carrières peuvent aussi nous écarter d’options intéressantes. Par exemple, bien des gens pensent à tort qu’il faut être extraverti et flamboyant pour s’intéresser au droit, parce qu’il faudra être habile à plaider en cour. C’est là une conception erronée de la profession. Il est vrai que certains avocats sont des plaideurs redoutables. Par contre, la réalité est que moins de 20 p. 100 des avocats plaident. Les autres n’ont jamais affaire en cour. On ne doit donc pas écarter cette profession simplement sur la base de ses préjugés face au travail en cour.</p>
<p>Quand on est mal informé, on s’expose à toutes sortes de surprises! Voilà pourquoi des démarches soigneuses pour s’informer valent toujours les efforts consentis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Jacques Langlois</em></p>
<p>Jacques Langlois est auteur, conseiller d’orientation et sociologue. Il aide de jeunes adultes, en particulier des étudiants universitaires, à faire leur choix de carrière.</p>
<div>
<hr size="1" />
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		<title>Réseauter : un mode de vie!</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 15:55:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Mariane Jobin Êtes-vous de ceux et celles qui réseautent seulement lorsqu’ils recherchent un emploi? Saviez-vous qu’un réseautage efficace sur une base régulière vous permettrait de recueillir plus aisément les fruits de vos efforts? Qu’est-ce le réseautage? « Le réseautage consiste à créer et à entretenir des relations sincères avec les membres de son réseau ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mariane Jobin</p>
<p>Êtes-vous de ceux et celles qui réseautent seulement lorsqu’ils recherchent un emploi? Saviez-vous qu’un réseautage efficace sur une base régulière vous permettrait de recueillir plus aisément les fruits de vos efforts?</p>
<h4>Qu’est-ce le réseautage?</h4>
<p>« Le réseautage consiste à créer et à entretenir des relations sincères avec les membres de son réseau et avec les personnes qui pourront collaborer de près ou de loin avec sa propre réussite, autant personnelle que professionnelle, explique Annie Rémillard, conseillère en emploi au Service de placement de l’Université Laval. Le réseautage doit être envisagé comme un mode de vie. » Afin de parfaire votre réseau et de profiter pleinement de son pouvoir, il convient de développer une stratégie proactive en établissant de nouveaux liens sociaux et en entretenant les relations existantes.</p>
<h4>Élaborez votre stratégie de réseautage</h4>
<p>Votre réseau répond-il à vos besoins? « Il est pertinent de faire le bilan de votre réseau afin de déterminer s’il rejoint vos objectifs professionnels et personnels », note Mme Rémillard. Une fois cette étape franchie, soyez à l’affût des occasions de réseautage dans votre milieu scolaire, professionnel ou parascolaire, en ciblant celles qui combleront adéquatement vos attentes. Ces opportunités peuvent prendre différentes formes : conférence, 5 à 7, journée carrière, bénévolat, activité de perfectionnement, activité culturelle et sportive ou encore dîner avec des collègues. « Ces événements vous permettront non seulement de vous ouvrir des portes, mais également de mieux connaître votre marché tout en développant vos habiletés de réseautage », affirme Mme Rémillard.</p>
<h4>Soyez préparé!</h4>
<p>Il faut savoir que des rencontres enrichissantes et productives profiteront aux deux parties, c’est-à-dire à vous et à votre interlocuteur. C’est pourquoi il est important de vous préparer en fonction de l’activité de réseautage sélectionnée, particulièrement lorsque celle-ci est de nature professionnelle. À cet effet, Annie Gignac, coordonnatrice des activités et événements au Service de placement de l’Université Laval, suggère : « Révisez votre CV, vos expériences et votre formation en identifiant les compétences et les aptitudes valorisées dans votre domaine. Une meilleure connaissance de ce que vous avez à offrir vous permettra de vous vendre avec plus d’assurance. »</p>
<p>Ensuite, établissez vos objectifs, c’est-à-dire ce que vous souhaitez retirer de vos rencontres. Il peut s’agir d’obtenir de l’information reliée à votre domaine, des conseils, un stage ou un emploi. Selon l’activité de réseautage choisie (par exemple, une journée carrière), ciblez le type de personnes ou d’entreprises que vous désirez intégrer à votre réseau. « Il est préférable de miser sur la qualité des rencontres plutôt que sur la quantité, suggère Mme Rémillard. Cette tactique encouragera la création de liens authentiques. » « Si possible, informez-vous sur ces personnes ou entreprises avant de les rencontrer, conseille Mme Gignac. Vous pourrez de cette façon leur démontrer un intérêt qui sera remarqué et apprécié. »</p>
<h4>Prêt? Réseautez!</h4>
<p>Le premier contact est souvent le plus difficile. « Plusieurs stratégies s’offrent à vous, mentionne Mme Rémillard. Vous pouvez notamment briser la glace en ciblant une personne ou une entreprise qui vous intimide moins. Vous pouvez aussi vous diriger vers une personne ou un employeur avec qui vous partagez une connaissance mutuelle. Il sera ainsi plus facile d’engager le dialogue. »</p>
<p>Il s’agit par la suite de faire bonne impression en établissant un contact visuel, en s’intéressant aux propos de la personne avec qui vous discutez et en posant des questions appropriées témoignant de votre intérêt. Misez sur l’écoute et la compréhension de ses besoins. Aux demandes qui vous sont adressées, optez pour des réponses ouvertes et suffisamment développées permettant à votre interlocuteur d’en apprendre davantage sur vous.</p>
<p>« Un moyen pour conclure avec succès une discussion de réseautage consiste à remettre votre carte professionnelle, précise Mme Gignac. Afin de vous distinguer, cette carte gagne à être personnalisée. Elle devrait contenir votre nom, votre numéro de téléphone et votre adresse électronique, vos études en cours et antérieures, deux ou trois compétences et trois forces pertinentes à votre domaine. Cette carte se veut un résumé de votre CV. » Finalement, assurez-vous d’obtenir les cartes professionnelles des personnes que vous côtoyez pour faciliter le suivi et le maintien de votre réseau.</p>
<h4>Entretenez votre réseau</h4>
<p>Organisation et structure sont deux mots clés pour entretenir votre réseau de façon efficace. Il est primordial d’inscrire les éléments importants de chacune des rencontres ou conversations tels que la date, le lieu, ainsi que les sujets abordés. De plus, les cartes professionnelles amassées seront utiles pour garder contact avec votre cercle de connaissances. Pour terminer, maintenez votre réseau à jour en participant à de nouvelles activités.</p>
<p>Pour maîtriser l’art du réseautage, soyez à l’écoute, sortez de votre zone de confort et surtout, OSEZ saisir les opportunités!</p>
<p><em>Mariane Jobin est étudiante au MBA et rédactrice pigiste pour le Service de placement de l’Université Laval.</em></p>
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		<title>Travail en cours</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 14:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le site Options Carrières m’a approché pour que j’alimente un blogue sur des questions concernant l’orientation, les choix de carrière et les études. J’ai hésité, parce que cela représente un certain travail et, surtout, en raison de la pression d’avoir quelque chose à dire de manière régulière sur l’orientation. Ronald King, à La Presse, disait justement ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le site Options Carrières m’a approché pour que j’alimente un blogue sur des questions concernant l’orientation, les choix de carrière et les études. J’ai hésité, parce que cela représente un certain travail et, surtout, en raison de la pression d’avoir quelque chose à dire de manière régulière sur l’orientation. Ronald King, à <em>La Presse</em>, disait justement dernièrement qu’il y a bien des gens qui voudraient être chroniqueurs, mais qu’en réalité la plupart n’auraient plus rien à dire au bout de quelques semaines. L’avenir nous dira à quel groupe j’appartiens.</p>
<p>Pour me rassurer, je me dis que je pourrai toujours piger dans les deux livres que j’ai publiés en <a href="http://erpi.com/universitaire/l_orientation_mode_d_emploi_p37698153.html">2010 </a>et <a href="http://www.erpi.com/universitaire/guide_des_professions_p43399121.html">2011</a>. Si je suis capable d’écrire un bouquin, je devrais bien être en mesure de fournir 500 mots quelques fois par mois. J’avoue aussi que je compte sur le côté interactif d’un blogue pour trouver l’inspiration. J’espère recevoir des commentaires et des suggestions qui me permettront d’ajuster mes propos aux besoins de ceux et celles qui me liront. Comme ce blogue est nouveau et qu’il porte sur un sujet encore trop peu abordé, il n’y a pas beaucoup de modèles. Nous sommes donc dans une logique de « work in progress ». Un peu comme dans une carrière, tiens !</p>
<p>La consigne que j’ai reçue pour le blogue, c’est que je peux écrire sur n’importe quel sujet, pourvu que ça concerne la carrière ou les études. Wow, c’est vaste ! Ça pose la question de savoir de quoi exactement on parlera ici. Bien sûr, certains sujets m’intéressent plus que d’autres; je les aborderai dans un avenir rapproché. En voici quelques exemples.</p>
<p>Comme conseiller d’orientation, le thème du choix de carrière m’intéresse énormément. Cette question en contient plusieurs, toutes plus intéressantes les unes que les autres. La notion de choix, d’abord. Qu’est-ce que choisir ? Comment se fait un choix ? Sur quoi doit-on se baser pour faire un choix ? Est-ce qu’un choix peut être bon ou mauvais ? Quel est le rôle d’un conseiller dans un choix ? Et celui des parents ? Vous voyez, un seul mot, et déjà plusieurs « posts » à l’horizon.</p>
<p>Dans l’expression « choix de carrière », il y a le mot choix, mais aussi le mot carrière. Encore des heures de plaisir. Dans un premier temps, nous devrons essayer de comprendre ce qu’est une carrière. Ça commence où ? Ça finit quand ? Les études font partie de la carrière. D’une certaine façon, la carrière commence alors au primaire, ou peut-être même dès la garderie. Elle se termine à la retraite, ou bien plus tard peut-être. La notion de carrière touche au marché du travail, dont je parlerai aussi souvent. Il circule énormément de mythes, de préjugés et de stéréotypes à propos du marché du travail; il faudra s’y attaquer.</p>
<p>Voilà donc un aperçu du mandat que je me propose. Écrire sur une base régulière des textes courts qui viendront éclairer l’un ou l’autre des innombrables aspects ayant trait à la carrière et aux études. Ceux qui voudront bien me lire y trouveront des points de vue différents, des remises en question et des informations objectives visant à informer sur le sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Jacques Langlois</em></p>
<p>Jacques Langlois est un auteur, conseiller d’orientation et sociologue. Il aide de jeunes adultes, en particulier des étudiants universitaires, à faire leur choix de carrière.</p>
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		<title>Le temps des choix</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 15:53:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Timing is everything », disent les Chinois. Parmi les choses pour lesquelles le timing est essentiel, le choix de carrière figurerait bien haut dans la liste. En orientation, le timing peut faire la différence entre le succès et l’échec, tant sur le choix lui-même que sur le déroulement des évènements ultérieurs. La date la plus importante ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Timing is everything », disent les Chinois. Parmi les choses pour lesquelles le timing est essentiel, le choix de carrière figurerait bien haut dans la liste. En orientation, le timing peut faire la différence entre le succès et l’échec, tant sur le choix lui-même que sur le déroulement des évènements ultérieurs.</p>
<p>La date la plus importante dans l’année en lien avec l’orientation est le 1<sup>er</sup> mars, date limite pour les demandes d’admission dans la vaste majorité des programmes d’études au secondaire professionnel, au collégial et à l’université. Il faut noter que, pour certains programmes universitaires de deuxième cycle et pour les étudiants à l’université qui veulent changer de programme, la date limite des demandes d’admission est plus hâtive. Dans ces cas, elle varie entre le 15 janvier et le 1<sup>er</sup> février. Il faut faire les vérifications nécessaires pour ne pas se retrouver bêtement en retard pour une demande d’admission et devoir passer son tour.</p>
<p>Décembre est déjà là. Il ne reste plus que trois petits mois pour se préparer à faire ses demandes d’admission. Ça peut paraître long, mais c’est très court, parce qu’il y a beaucoup à faire.</p>
<p>Dans un premier temps, d’un point de vue technique, il faut s’assurer d’avoir en main toute la documentation nécessaire. S’il manque des documents comme des relevés de notes ou le certificat de naissance, trois mois ne seront pas de trop pour mettre la main dessus. Il faut aussi prendre le temps de se familiariser avec les formulaires de demande d’admission, qui sont désormais tous accessibles en ligne. On sera plus efficace si on s’y prend d’avance. On peut même faire une pratique avant de remplir sa vraie demande.</p>
<p>L’urgence, c’est de bien établir les domaines dans lesquels on fera une ou des demandes d’admission. Pour cela, il faut évidemment avoir une idée assez précise de son choix de carrière. Un premier geste à poser serait sans doute de demander un rendez-vous avec un conseiller d’orientation. Toutefois, comme c’est la période la plus occupée, on gagnera à entreprendre ces démarches sans tarder.</p>
<p>Ceux qui n’ont pas accès aux services d’un conseiller d’orientation ou qui voudraient être plus autonomes auraient avantage à consulter un ouvrage comme <a href="http://erpi.com/universitaire/l_orientation_mode_d_emploi_p37698153.html"><em>L’orientation : Mode</em> <em>d’emploi</em></a>. Ce livre présente des indications sur les nombreuses étapes à franchir afin d’arriver à un choix de carrière fiable et durable.</p>
<p>On peut diviser les démarches à accomplir pour faire un choix solide en trois catégories. D’abord, les démarches de connaissances de soi. C’est la partie la plus longue et la plus périlleuse. La plupart des choix ratés s’expliquent par des manquements à cette étape. La seconde catégorie concerne les recherches à effectuer sur les professions envisagées. Simple en apparence, cette étape est trop souvent escamotée et réserve alors de bien mauvaises surprises. La dernière étape est celle des recherches sur les formations, qui garantiront une adéquation juste entre ses besoins et aspirations et les qualités réelles de la formation choisie. Cette étape mérite aussi une attention spéciale.</p>
<p>À compter de la semaine prochaine, nous reprendrons chacune de ces étapes plus en détail pour en connaître les tenants et aboutissants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Jacques Langlois</em></p>
<p>Jacques Langlois est un auteur, conseiller d’orientation et sociologue. Il aide de jeunes adultes, en particulier des étudiants universitaires, à faire leur choix de carrière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comment réussir une entrevue?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 15:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le processus d’entrevue est une étape nécessaire pour l’obtention d’un poste que vous convoitez. Les styles d’entrevues sont nombreux et varient selon l’intervieweur. Il est donc primordial de vous familiariser avec ces différents styles et leurs caractéristiques propres. Au-delà de cette connaissance, vous devez élaborer une stratégie d’entrevue gagnante portant notamment sur les aspects de ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le processus d’entrevue est une étape nécessaire pour l’obtention d’un poste que vous convoitez. Les styles d’entrevues sont nombreux et varient selon l’intervieweur. Il est donc primordial de vous familiariser avec ces différents styles et leurs caractéristiques propres. Au-delà de cette connaissance, vous devez élaborer une stratégie d’entrevue gagnante portant notamment sur les aspects de la préparation et la maîtrise d’éléments clés, tels que l’attitude et le langage non verbal.</p>
<h4>Les styles d’entrevue</h4>
<p>Il existe autant de types d’entrevues qu’il existe d’employeurs. Malgré cette diversité, certains styles connaissent une plus grande popularité : entrevues non structurées, semi-structurées, structurées, comportementales, situationnelles et de groupes. Toutefois, deux de ces styles sont adoptés fréquemment et méritent une attention particulière, soit l’entrevue semi-structurée et l’entrevue comportementale.</p>
<h4>L’entrevue semi-structurée</h4>
<p>L’entrevue semi-structurée ou traditionnelle est l’un des modèles les plus courants. Lors de cette entrevue, le recruteur adapte sa grille de questions aux réponses du postulant, afin d’approfondir certains aspects qui peuvent s’avérer pertinents pour l’emploi. Marie-Pierre Caron-Morin, coordonnatrice aux ressources humaines pour une firme d’ingénierie de la région de Québec, commente : « Lorsqu’un candidat m’ouvre une porte, je la prends. »</p>
<p>De son côté, René Beaulieu, conseiller en emploi au Service de placement de l’Université Laval, précise qu’un candidat peut adapter son comportement de trois façons pour exploiter à son avantage ce style d’entrevue, dont les principaux enjeux sont communicationnels et interpersonnels. D’abord, la stratégie de projection, qui consiste à adapter votre pensée pour refléter celle de l’intervieweur, amène ce dernier à vous percevoir positivement, puisque vous partagez les mêmes idées. L’effet caméléon se traduit, quant à lui, par une bonne compréhension des exigences reliées au poste. Vous imitez le caméléon en ajustant vos comportements et vos réponses pour les faire correspondre aux critères de l’emploi et de l’entreprise. Finalement, l’effet de halo se produit lorsque votre première impression influence positivement ou négativement le recruteur tout au long de l’entrevue. Il est donc important de soigner votre première impression pour augmenter vos chances de succès. « Cependant, le fait de miser sur de telles stratégies peut fausser le recrutement du meilleur candidat pour le poste », note M. Beaulieu.</p>
<h4>L’entrevue comportementale</h4>
<p>Ce type d’entrevue cherche à évaluer si vous avez mis à profit, dans des situations antérieures, certaines des caractéristiques requises pour le poste, telles que le leadership, le sens de l’organisation ou la créativité. « Le principe directeur est le suivant : si une personne a déjà démontré le comportement dans le passé, elle sera portée à le reproduire dans l’avenir, explique M. Beaulieu. Comparativement à l’entrevue traditionnelle, ce style d’entrevue laisse moins de place à l’improvisation et exige une préparation minutieuse de la part du postulant. » Une des questions posées pourrait prendre la forme suivante : décrivez une situation où vous avez fait preuve de leadership. Vous devrez alors puiser dans vos expériences professionnelles, de bénévolat, scolaires ou parascolaires antérieures pour illustrer vos capacités.</p>
<h4>Comment maximiser ses chances de réussite, particulièrement lorsqu’on ne connaît pas le style privilégié?</h4>
<p>Une stratégie axée sur la préparation du contenu et sur la maîtrise d’éléments clés, dont l’attitude et le langage non verbal, sera garante de succès. M. Beaulieu précise à cet effet que « meilleure est la préparation du candidat, meilleures sont ses chances d’obtenir le poste ».</p>
<h4>Comment répondre de façon claire et précise aux interrogations de l’employeur?</h4>
<p>Il faut d’abord être bien préparé. M. Beaulieu suggère de relever les compétences clés nécessaires à l’emploi en se référant, notamment, à la description du poste à pourvoir. Pour chaque aptitude recherchée, vous pouvez décrire dans un court texte une situation où vous avez démontré cette compétence. Ce texte s’élabore de la façon suivante : contexte de la situation (15 p. 100 de la réponse), actions posées (70 p. 100 de la réponse) et résultat des actions posées (15 p. 100 de la réponse). « Il est ensuite recommandé de s’exercer devant un miroir afin de maîtriser réellement sa matière », commente M. Beaulieu. Mme Caron-Morin ajoute : « Il est primordial d’avoir une bonne connaissance de son C.V., de se remémorer chacune de ses expériences et les tâches effectuées, afin de rendre son récit le plus clair et précis possible. Le postulant se distinguera des autres s’il sait tirer avantage de ses forces et améliorer ses faiblesses. »</p>
<p>Lors de l’entrevue, la maîtrise de certains éléments peut faire une différence. Vous gagnez notamment à adopter une attitude positive, ouverte et adaptée à la nature du poste. « Les techniques de visualisation peuvent s’avérer utiles, suggère M. Beaulieu. Celles-ci améliorent le niveau de confiance et amènent le candidat à adopter une attitude d’égal à égal, source d’un avantage concurrentiel. » En ce qui concerne le langage non verbal, M. Beaulieu et Mme Caron-Morin s’entendent pour affirmer que le sourire d’un candidat augmente considérablement ses chances d’être sélectionné. Selon M. Beaulieu, 40 p. 100 du résultat d’une entrevue repose sur le sourire!</p>
<p>« Même si vous n’obtenez pas le poste, gardez la tête haute, car vous n’avez pas pour autant échoué à l’entrevue. L’entreprise a simplement choisi un candidat qui correspondait mieux à ses besoins », souligne M. Beaulieu.</p>
<p>Finalement, rappelez-vous : une préparation assidue et un sourire communicatif sont des atouts importants d’une combinaison gagnante qui vous permettra de décrocher l’emploi de vos rêves!</p>
<p><em>Mariane Jobin est étudiante au MBA et rédactrice pigiste pour le Service de placement de l’Université Laval.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Êtes-vous le leader recherché par les employeurs?</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 18:23:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[magazine francais]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Mariane Jobin Le concept de leadership vous est-il familier? Ce mot fait partie intégrante de notre quotidien. Toutefois, prenez garde! En raison de sa popularité, ce mot est non seulement surutilisé, mais également employé à tort dans bien des contextes. Savez-vous réellement ce qu’est le leadership? Quelles qualités doit-on posséder pour avoir l’étoffe d’un ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mariane Jobin</p>
<p>Le concept de leadership vous est-il familier? Ce mot fait partie intégrante de notre quotidien. Toutefois, prenez garde! En raison de sa popularité, ce mot est non seulement surutilisé, mais également employé à tort dans bien des contextes. Savez-vous réellement ce qu’est le leadership? Quelles qualités doit-on posséder pour avoir l’étoffe d’un leader? Et surtout, comment peut-on développer son leadership?</p>
<h4>Qu’est-ce que le leadership?</h4>
<p>Le leadership est l’influence exercée par une personne pour mobiliser son équipe dans une direction donnée. Un leader doit posséder et maîtriser plusieurs habiletés pour mener son groupe vers l’atteinte des objectifs de performance fixés. Parmi les caractéristiques d’un bon leader, on retrouve la détermination, la vision, les aptitudes de résolution de problèmes, l’authenticité, l’indépendance et la capacité à s’adapter au changement. Comme l’explique Isabelle Lord, présidente de Lord Communication managériale et auteure de Gestionnaires inspirants : les 10 règles de communication des leaders : « Le leader inspirant est une personne claire, crédible, compétente et maître dans son domaine, possédant une écoute de qualité, capable de donner un sens au travail des gens de son équipe et à qui on reconnaît la capacité de faire ce qu’elle dit. »</p>
<h4>Pourquoi se préoccuper du leadership?</h4>
<p>Cette notion mérite une attention particulière, puisque nombreux sont les employeurs à la recherche de candidats possédant du leadership. « Le marché de l’emploi cherche des jeunes avenants, ambitieux, proactifs, qui veulent s’engager, qui ont une force de caractère et qui sont de bons porteurs de chapeau », rapporte Dominique Trudel, coordonnatrice du Centre de valorisation des compétences et de la carrière de l’Université Laval. Le leadership peut donc être une qualité à développer si vous souhaitez travailler au sein d’entreprises qui prônent l’importance d’être un leader.</p>
<h4>Avez-vous l’étoffe d’un leader inspirant?</h4>
<p>Pour le savoir, Mme Lord suggère de se poser trois questions.</p>
<p>1)	Suis-je capable d’une bonne écoute? Une bonne écoute se caractérise par un intérêt marqué pour autrui. Avoir une bonne écoute, c’est aussi ne pas sauter aux conclusions, ne pas interpréter à tort les propos des personnes qu’on écoute afin de comprendre réellement le sens de leur message.</p>
<p>2)	Est-ce que je consacre suffisamment de temps à la communication? « Les leaders inspirants consacrent une grande partie de leur temps, jusqu’à 80 %, à la communication, commente Mme Lord. Ils utilisent tous les canaux de communication à leur disposition, que ce soit des canaux formels, tels que les réunions, ou informels, comme les discussions autour de la machine à café. » Un bon leader ne doit pas sous-estimer l’importance de la communication et encore moins la considérer comme une perte de temps.</p>
<p>3)	Les membres de mon équipe me parlent-ils franchement et directement? Vos collègues doivent se sentir suffisamment en confiance pour vous partager leurs préoccupations et émettre leurs commentaires. Des échanges authentiques seront garants du sentiment de confiance que vous témoigneront vos pairs.</p>
<h4>Comment développer votre leadership?</h4>
<p>D’abord, il n’est pas nécessaire d’attendre d’occuper un poste de gestionnaire pour développer son leadership. Il faut bien sûr avoir l’ambition d’être un leader et désirer développer ses aptitudes de leader. Si c’est votre cas, plusieurs options s’offrent à vous. Vous joindre à une association étudiante, vous engager dans diverses activités parascolaires, prendre la tête d’un projet d’équipe ou encore gérer une équipe de bénévoles sont autant de possibilités valables. « Il s’agit de se tester, de se développer par l’expérience dans de petits projets et de varier ses expériences afin de réellement progresser », note Mme Trudel. Elle ajoute qu’il est primordial de connaître les forces et les traits de sa personnalité qui peuvent contribuer à exercer un pouvoir d’influence positif sur ses collègues.</p>
<p>Pour améliorer son style de leadership, « il faut accepter de se regarder soi-même, de recevoir du feedback constructif de ses pairs et de s’améliorer constamment », laisse entendre Mme Lord. Le leadership est également une question d’attitude. Un leader envisage les situations plus difficiles non pas comme des obstacles, mais comme des défis, des occasions pour son équipe de s’améliorer, de développer de nouvelles compétences et d’en ressortir plus forte.</p>
<p>En développant dès maintenant vos aptitudes de leader, vous pourrez aisément démontrer à votre employeur actuel ou futur que vous possédez cet atout tant recherché!</p>
<h4>Ce qu’un leader n’est pas :</h4>
<p>-	Une personne qui recherche la gloire et la popularité;<br />
-	Une personne qui recherche l’approbation des autres;<br />
-	Une personne qui ne prend pas de risques;<br />
-	Une personne qui croit connaître toutes les réponses et détenir la vérité absolue;<br />
-	Une personne qui parle fort;<br />
-	Une personne qui désire tout contrôler et donc qui ne délègue pas.</p>
<p><em>Mariane Jobin est étudiante au MBA et rédactrice pigiste pour le Service de placement de l’Université Laval.</em> <strong>CO</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Questions… Décisions… Qu’est-ce que je dois faire ? Qu’est-ce que je vais devenir ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 14:56:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[High School Magazine FR]]></category>

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		<description><![CDATA[Tu te poses peut-être ces questions en voyant approcher la fin de tes études secondaires. Il n’est pas facile de prendre une décision qui influencera le reste d’une vie avant même d’obtenir un diplôme… surtout lorsqu’il s’agit de l’une des plus importantes décisions de ta vie. Tu n’es pas un cas unique : dis-toi bien ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tu te poses peut-être ces questions en voyant approcher la fin de tes études secondaires. Il n’est pas facile de prendre une décision qui influencera le reste d’une vie avant même d’obtenir un diplôme… surtout lorsqu’il s’agit de l’une des plus importantes décisions de ta vie. Tu n’es pas un cas unique : dis-toi bien que peu de jeunes savent exactement ce qu’ils souhaitent devenir. Certains trouvent un emploi peu intéressant, mais se découvrent un passe-temps passionnant. Surtout, ne fais pas de compromis ! Transforme ce passe-temps en un emploi que tu aimes. Avec un choix d’une centaine de carrières, les métiers spécialisés te permettent d’atteindre TES buts.</p>
<p><strong>Qu’est-ce que tu aimes faire ?</strong><br />
• E st-ce que tu aimes cuisiner et faire preuve de créativité dans la cuisine ? Alors, deviens un chef !<br />
• Tu aimes travailler à l’extérieur et faire pousser des choses ?<br />
L’horticulture, l’aménagement paysager et la foresterie pourraient t’intéresser !<br />
• L e théâtre et le cinéma te passionnent ? Pourquoi pas un métier de décorateur de plateau ou un autre métier de la construction ?<br />
• L ’aéronautique t’intéresse ? Ne cherche plus !<br />
• Tu as l’esprit d’entreprise ? Sois ton propre patron ! Plusieurs jeunes femmes et hommes dans la vingtaine ont lancé leur propre entreprise.</p>
<p>La liste est sans fin : boucher, boulanger-pâtissier, ébéniste, soudeur, grutier, constructeur de bateau, mécanicien d’avion, électricien, etc. Quelque 500 carrières uniques t’attendent. Tu ne te vois pas assis à un bureau dans un cubicule fermé sur trois côtés ? Console-toi. Il existe d’autres possibilités de carrière. Tu veux voir le résultat de ton travail à la fin de la journée ? Tu veux utiliser ta force physique et ton ingéniosité ? Alors, choisis un métier. Plusieurs possibilités s’offrent aux personnes souhaitant obtenir une solide carrière à la fin de leurs études et ne pas se retrouver sans travail. Les métiers d’apprentissage sont en demande. Les baby-boomers prennent leur retraite et le Canada connaît une pénurie importante de travailleurs qualifiés. Tu veux un emploi ? Alors, apprends un métier.</p>
<p><strong>Obtiens un diplôme d’études secondaires</strong><br />
Pour s’engager dans un programme d’apprentissage, il faut avoir obtenu un diplôme d’études secondaires, une condition exigée également par les universités, les cégeps et les collèges. Les étudiants du secondaire peuvent aussi suivre un programme de préapprentissage.</p>
<p><strong>Formation av ec rémunération</strong><br />
« Non seulement les apprentis profitent-ils d’une formation avec rémunération au cours de l’apprentissage, mais ils prennent confiance en eux et sont fiers de leur travail en maîtrisant un métier. »<br />
– Ken Georgetti, président, Congrès du travail du Canada</p>
<p><strong>Moins de frais de scolarité et pas de remboursement de prêts étudiants importants</strong><br />
« Pendant mes études secondaires, je savais que je voulais rester à l’école le moins longtemps possible. Quand j’ai quitté le secondaire, j’ai décidé de continuer mon apprentissage parce que je savais que je toucherais au moins un salaire. Je ne voulais pas étudier au collège ou à l’université dans un domaine que je n’aimerais peut-être pas et en sortir avec une dette de plusieurs dizaines de milliers de dollars. »<br />
– Cheyenne Ruether, apprentie de première année, technicienne en débosselage d’automobiles, Edmonton (Alberta)</p>
<p><strong>Salaire plus élevé en sortant de l’école</strong><br />
Un sondage réalisé récemment auprès des apprentis ayant terminé leur première année de formation en classe indique qu’ils s’attendent, en moyenne, à toucher un salaire annuel de 52 000 $ à 55 000 $ à la fin de leurs études. Cela se compare favorablement aux réponses des étudiants de premier cycle qui gagnent 42 250 $ par année et aux diplômés des collèges qui, eux, touchent 45 400 $.</p>
<p><strong>Tu aimerais voyager et travailler partout au Canada ?</strong><br />
Selon le métier choisi, les apprentis ayant obtenu un certificat et le statut de compagnon peuvent subir un examen interprovincial leur permettant de décrocher le Sceau rouge et d’exercer leur métier partout au pays. Pour voyager avec un métier, il suffit de se rendre sur <a href="http://www.sceau-rouge.ca">www.sceau-rouge.ca</a>.</p>
<p><strong>Et plus encore</strong><br />
Grâce à la subvention incitative aux apprentis et à la subvention à l’achèvement de la formation d’apprenti, les apprentis inscrits qui terminent leur apprentissage et reçoivent un certificat de compagnon ou de compagne dans un métier Sceau rouge peuvent recevoir une subvention pouvant atteindre 4000 $. <a href="http://www.servicecanada.gc.ca/fra/gdc/apprentissage.shtml" target="_blank">http://www.servicecanada.gc.ca/fra/gdc/apprentissage.shtml</a> Un emploi que tu aimes et la vie que tu veux vivre; découvre tes intérêts, tes compétences et tes capacités. Mets ton potentiel en valeur et trouve une carrière que tu aimeras ! Ton avenir commence aujourd’hui !</p>
<p>Tu veux en sav oir dava ntag e ?</p>
<p><a href="http://www.metiersspecialises.ca" target="_blank">www.metiersspecialises.ca</a> Renseignements sur l’apprentissage et sur les carrières dans les métiers spécialisés</p>
<p><a href="http://www.apprendsunmetier.ca" target="_blank">www.apprendsunmetier.ca</a> Renseignements sur l’apprentissage et comment s’y prendre</p>
<p><a href="http://www.sceau-rouge.ca" target="_blank">www.sceau-rouge.ca</a> Renseignements sur les métiers Sceau rouge et coordonnées des services d’apprentissage provinciaux et territoriaux</p>
<p><a href="http://www.tableauellis.ca" target="_blank">www.tableauellis.ca</a> Renseignements sur les exigences des provinces et territoires en matière d’apprentissage</p>
<p><a href="http://www.travailleraucanada.gc.ca" target="_blank">www.travailleraucanada.gc.ca</a> Renseignements sur les métiers en demande, leurs salaires moyens et le milieu de travail</p>
<p><a href="http://www.rhdcc.gc.ca" target="_blank">www.rhdcc.gc.ca</a> Renseignements sur les programmes du gouvernement du Canada en matière de développement des compétences</p>
<p><a href="http://www.skillscanada.com" target="_blank">www.skillscanada.com</a> Renseignements sur les métiers spécialisés et sur les compétitions nationales de compétences</p>
<p><a href="http://www.conseils.org" target="_blank">www.conseils.org</a> Renseignements sur les divers secteurs industriels et sur les débouchés</p>
<p>Le Forum canadien sur l’apprentissage est le seul organisme national qui rassemble de façon inclusive tous les intervenants de l’apprentissage du Canada. Pour plus de renseignements, visite le <a href="http://www.caf-fca.org" target="_blank">www.caf-fca.org</a>. OC<br />
Forum canadien sur l’apprentissage &#8211; Canadian Apprenticeship Forum 116, rue Albert, pièce 812, Ottawa (Ontario) K1P 5G3</p>
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		<title>Regard sur l’horizon</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 14:45:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[High School Magazine FR]]></category>

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		<description><![CDATA[La transition des études seconda ires à la carrière et à l’indépendance revêt une grande importance pour tous les jeunes adultes. Il y a de nombreuses décisions à prendre. L’exaltation et l’anxiété vont souvent de pair face aux nouveaux défis à relever. Avec l’appui de ta famille, des conseillers en orientation et des enseignants, tu ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La transition des études seconda ires à la carrière et à l’indépendance revêt une grande importance pour tous les jeunes adultes. Il y a de nombreuses décisions à prendre. L’exaltation et l’anxiété vont souvent de pair face aux nouveaux défis à relever.</p>
<p>Avec l’appui de ta famille, des conseillers en orientation et des enseignants, tu peux élaborer un bon plan de transition pendant tes années d’études secondaires. Tu peux ainsi te ménager des options pour l’avenir. Les études secondaires offrent des occasions de découvrir de nouvelles situations et d’acquérir des compétences professionnelles et sociales. Elles t’aideront à choisir la meilleure voie.</p>
<p>La planifica tion de carrière commence au début des études seconda ires.<br />
• Rends visite à un orienteur pour discuter de tes intérêts et capacités. Tu recevras de l’aide pour évaluer tes options de carrière et à explorer les possibilités.<br />
• Deviens membre de clubs et participe aux activités qui t’inspirent.<br />
• Recours à Internet, aux livres, aux salons carrières, aux membres de ta famille et aux amis de la famille pour en apprendre davantage sur les carrières qui te tenteraient.<br />
• Suis tous les cours nécessaires à l’admission aux programmes d’université, de collège, d’école de métier ou autres qui t’intéressent.<br />
• Inscris-toi aux cours de métiers offerts au secondaire si un métier t’attire.<br />
• Tente d’obtenir des expériences de travail grâce à des emplois d’été, du travail bénévole ou du travail à temps partiel. C’est une excellente façon d’acquérir des aptitudes et de s’assurer des recommandations pour l’avenir.<br />
• Reconsidère tes intérêts et capacités en approchant la fin des études secondaires : sont-ils toujours les mêmes ? Sinon, redéfinis tes buts.<br />
• Dresse une liste des connaissances ou aptitudes que tu devras acquérir pour réaliser tes buts.</p>
<p>Appui aux études postsecondaires</p>
<p>Tu décideras peut-être de poursuivre tes études ou ta formation au niveau postsecondaire (université, collège, programme professionnel, école de métier, etc.). Il est utile de visiter l’école à l’avance. Discute avec des enseignants et des étudiants, et assiste à des cours. Tu pourras déterminer quels accommodements aideraient à combler tes besoins particuliers. Assure-toi ensuite que l’établissement prévoit ou peut prévoir ces accommodements. La plupart des collèges et universités reçoivent des subventions provinciales pour offrir des services de soutien aux étudiants handicapés. Le but consiste à assurer un accès égal aux études et à la formation. Chaque université ou collège a un bureau chargé d’aider les étudiants ayant des besoins spéciaux. Tu peux le trouver en cherchant « besoins spéciaux » ou « ressources pour les étudiants handicapés » dans le site Web de l’établissement. Le bureau des besoins spéciaux t’indiquera les services disponibles ainsi que toute restriction. Les accommodements en salle de cours peuvent varier selon l’enseignant, de sorte que la situation n’est pas uniforme d’une classe à l’autre. La plupart des accommodements sont destinés aux personnes ayant un handicap physique ou sensoriel. Il y a toutefois un nombre croissant d’étudiants ayant un trouble d’apprentissage, et donc un intérêt croissant dans certains établissements pour les nouvelles formes d’accommodement. Tu auras peut-être aussi besoin d’accommodements particuliers si tu prévois vivre en résidence. Certaines résidences d’étudiants proposent un grand éventail d’appuis. Il peut être utile de coordonner les accommodements entre le côté enseignement et le côté résidence, avec l’aide du bureau des besoins spéciaux de l’établissement. Des programmes d’enseignement spécial pour adultes sont proposés par de nombreux établissements postsecondaires partout au pays. Ces programmes et leurs cours offrent aux étudiants adultes des possibilités d’apprentissage souples qui leur permettront d’acquérir les compétences et connaissances voulues pour accroître leur indépendance, leur participation et leur succès. Certains programmes visent expressément la préparation à l’emploi.</p>
<p>Subventions canadiennes pour études à l’intention des étudiants ayant une incapacité permanente<br />
Si tu as un handicap physique ou un trouble d’apprentissage qui limite ta capacité physique ou mentale face aux activités quotidiennes nécessaires à la pleine participation aux études postsecondaires, tu as peut-être droit à une subvention canadienne pour études. Le Programme des subventions canadiennes pour études est destiné aux étudiants qui répondent aux critères du Programme canadien de prêts aux étudiants pour les études à temps plein ou à temps partiel. Il accorde un prêt maximal de 8 000 $ par année pour aider à payer les frais spéciaux liés aux études occasionnés par une incapacité. Il peut s’agir de frais pour des tuteurs, des interprètes, des services d’accompagnement pédagogique, un transport adapté (uniquement pour se rendre à l’école et en revenir), des preneurs de notes, des appareils de lecture et des machines braille. Pour être admissible, tu dois avoir besoin de tels services et équipement spécialisés pour les activités quotidiennes associées à la participation à des études postsecondaires. Pour plus de renseignements sur le programme, visite <a href="http://www.rhdcc.gc.ca">www.rhdcc.gc.ca</a>, adresse-toi à tout établissement postsecondaire ou communique avec un bureau provincial ou territorial d’aide aux étudiants. Les nouvelles technologies peuvent être d’un grand secours face à certains des défis engendrés par les troubles envahissants du développement dans le contexte des études :<br />
• un ordinateur portatif et des logiciels adaptés;<br />
• des logiciels spécialisés en mathématiques permettant de pallier une difficulté d’écriture;<br />
• des logiciels capables de transcrire</p>
<p>l’enregistrement audio d’un cours en texte écrit, permettant de pallier tout problème de traitement des informations auditives. Ces logiciels permettent aussi de dicter des rapports à remettre par écrit. OC</p>
<p>NDLR – Cet article est affiché (en anglais) dans le site Web de la Société canadienne de l’autisme. Il est reproduit ici avec la permission de la Société. L’information et les conseils qui s’y trouvent sont pertinents à des étudiants vivant une variété de difficultés.</p>
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		<title>L’inquiétante question : dois-je changer de programme d’études ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 13:39:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[High School Magazine FR]]></category>

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		<description><![CDATA[Que tu aies fait ton choix de cours et que tu t’apprêtes à obtenir ton diplôme d’études secondaires, il se peut que tu réalises que le programme que tu as choisi n’est pas tout à fait le bon pour toi. Tu te sens coincé, et tu te dis : « Qu’est-ce que je vais faire, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que tu aies fait ton choix de cours et que tu t’apprêtes à obtenir ton diplôme d’études secondaires, il se peut que tu réalises que le programme que tu as choisi n’est pas tout à fait le bon pour toi. Tu te sens coincé, et tu te dis : « Qu’est-ce que je vais faire, maintenant ? Je ne sais plus où me lancer ! »</p>
<p>C’est angoissant, mais plus courant que l’on ne pense. Ne panique pas : on voit souvent des étudiants modifier leur programme d’études et réorienter leur plan de carrière pendant qu’ils fréquentent le cégep, le collège ou l’université. De fait, effectuer un changement réfléchi peut t’ouvrir un monde de possibilités.</p>
<p>Plusieurs étudiants effectuent un virement dans leurs choix de programme d’études parce qu’ils ont acquis une meilleure compréhension de leurs intérêts et de leurs options de carrière au cours de leurs études. Ils appuient leur nouveau choix de programme sur plusieurs facteurs : un cours en particulier qui leur plaisait au secondaire; les excellentes notes obtenues dans un sujet en particulier; une carrière qui les attire particulièrement; ou la certitude que tel ou tel programme leur donnera la préparation nécessaire pour atteindre leur objectif.</p>
<p>Quel que soit le programme que tu as choisi, ton éducation t’offre la chance de mieux te connaître, de découvrir les domaines d’études qui te conviennent le mieux, de développer des compétences qui sont recherchées sur le marché du travail et d’accroître tes connaissances des liens entre les programmes universitaires et les choix professionnels. Si tu désires choisir un nouveau programme de cours, il est important d’explorer différentes avenues pour déterminer ce que tu préfères. Réfléchis aux questions suivantes :<br />
• Qu’est-ce qui m’intéresse ?<br />
• Quelles sont mes compétences et, parmi elles, quelles sont celles que je veux développer ?<br />
• A i-je des aptitudes dans les relations interpersonnelles ?<br />
• Qu’est-ce qui est important pour moi dans une carrière ?</p>
<p>En prenant le temps de penser à ces grandes questions, tu entames un processus d’autoévaluation et, avec l’aide d’un conseiller en orientation, tu pourras pousser ce processus encore plus loin.</p>
<p>Il est également important de comprendre la valeur de ton programme et de ton diplôme relativement au monde professionnel. Est-ce qu’un diplôme en littérature française signifie que seule une carrière d’enseignant ou de rédacteur t’attend ? Bien sûr que non ! Il y a plusieurs carrières que tu peux poursuivre avec ton diplôme.</p>
<p>Selon une étude récente sur les finissants des universités ontariennes, 46 % des diplômés ne travaillent pas dans un domaine relié à leur ancien programme d’études. La raison pour laquelle les diplômés peuvent travailler dans d’autres domaines repose sur leur capacité de miser sur les compétences transférables qu’ils  ont développées en cours d’études, de même que sur les aptitudes qu’ils ont acquises en parallèle à leur travail universitaire. Une liste de ces compétences pourrait inclure la capacité de travailler en collaboration avec d’autres, de communiquer efficacement selon divers moyens, d’analyser l’information et de penser de manière créative.</p>
<p>Au moment où tu entreras au cégep, au collège ou à l’université ou pendant tes études postsecondaires, tu dois savoir ceci : un diplôme dans ton domaine d’études ne devrait constituer qu’une de tes réalisations. Tes études ne sont pas nécessairement une fin en soi. Si tu t’impliques dans diverses activités parascolaires, tu verras combien les possibilités de carrières se multiplient après l’obtention de ton diplôme. Ces activités comprennent la participation dans des clubs ou des groupes d’intérêt à l’école, tes emplois, tes stages de formation et ton travail bénévole.</p>
<p>Les avantages associés aux activités parascolaires sont nombreux. Tout d’abord, tu ajoutes de la valeur à ton diplôme, tu poursuis tes intérêts et, si tu dois changer de cap en cours d’études postsecondaires, tu développes diverses compétences transférables. Ensuite, les employeurs te verront de manière plus positive lorsque viendra le moment de recruter, car ils cherchent des candidats bien équilibrés qui possèdent un éventail d’expériences de vie et de travail. Enfin, ta participation à diverses activités contribue à ta compréhension de toi-même comme personne, un élément clé pour prendre les bonnes décisions dans la vie.</p>
<p>En terminant, lorsque tu fais face à une décision à prendre sur un changement de programme d’études, assure-toi de t’appuyer sur les ressources offertes par ton établissement d’enseignement, comme les centres d’orientation ou de placement. Les conseillers en orientation peuvent te faire profiter d’une multitude d’outils et de connaissances pour t’accompagner dans le processus de prise de décision vers un choix de direction qui te convient et qui t’inspire. OC</p>
<p>Hana El Kaissi, M.Éd. et Elena Pizzamiglio,<br />
M.Éd., sont conseillères en orientation à<br />
l’Université de Toronto.</p>
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		<title>Le CV : dix conseils utiles</title>
		<link>http://www.careeroptionsmagazine.com/fr/2643/le-cv-dix-conseils-utiles/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 13:31:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[High School Magazine FR]]></category>

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		<description><![CDATA[Si tu n’as jamais recherché un emploi, tu sais que c’est une compétition. Et d’habitude, ce n’est pas seulement entre quelques personnes; il y a parfois des centaines de ca ndida ts à un même poste. Alors comment feras-tu pour que le responsable de l’embauche remarque ton curriculum vitæ parmi tous ceux qui lui sont ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si tu n’as jamais recherché un emploi, tu sais que c’est une compétition. Et d’habitude, ce n’est pas seulement entre quelques personnes; il y a parfois des centaines de ca ndida ts à un même poste. Alors comment feras-tu pour que le responsable de l’embauche remarque ton curriculum vitæ parmi tous ceux qui lui sont soumis ? Voici une liste de 10 idées pour que ton CV se distingue fav orablement.</p>
<p><strong>Des CV ciblés.</strong> Pour assurer les meilleurs résultats, prépare des CV différents pour différents types d’emploi. Par exemple, si tu possèdes de l’expérience en mécanique automobile, ce serait très important de l’indiquer pour un emploi dans un garage, mais pas dans un magasin de vêtements.</p>
<p><strong>Connaissance des produits.</strong> Tu peux témoigner d’une connaissance des produits et services d’une entreprise même si tu n’as pas d’expérience dans le domaine. Par exemple, si tu postules un emploi dans un magasin de vidéos, ne te contente pas d’indiquer « cinéma » dans une banale rubrique « Intérêts et passe-temps »; décris plutôt ta vaste collection de DVD sous une rubrique intitulée « Connaissance du produit ».</p>
<p><strong>Réalisations.</strong> Les responsables de l’embauche perçoivent habituellement les réalisations comme des faits, et les aptitudes comme des opinions. Par exemple, au lieu d’indiquer « aptitudes dans les réseaux informatiques » (ton opinion), ajoute : « ai créé un réseau sans fil comprenant deux ordinateurs de bureaux, trois ordinateurs portatifs et un miniserveur ». Les exemples factuels sont plus intéressants pour l’employeur éventuel.</p>
<p><strong>Prix scolaires.</strong> Comme les responsables de l’embauche s’inquiètent souvent de la ponctualité, la fiabilité et la maturité des étudiants du secondaire, pense à indiquer les prix que tu as remportés à l’école, à titre de preuve de ton caractère. Il peut s’agir d’un certificat pour une fiche de présence exceptionnelle, une réalisation particulière ou toute autre chose.</p>
<p><strong>Témoignages.</strong> Si possible, intègre à ton CV des témoignages de personnes en position d’autorité pour aider à démontrer ton excellence. Par exemple, il peut s’agir de lettres de recommandation de superviseurs, d’enseignants ou de conseillers en orientation. Offre de fournir des copies des lettres sur demande, de sorte que l’employeur soit convaincu de l’authenticité des témoignages.</p>
<p><strong>Évaluations de rendement.</strong> La meilleure façon de prouver à un employeur que tu seras un bon employé est de lui faire voir combien tu as excellé dans un emploi précédent – pas selon toi, mais selon tes anciens superviseurs. Indique les résultats d’évaluations de rendement d’anciens emplois ou stages pratiques.</p>
<p><strong>Évaluations de carrière.</strong> Présente les résultats obtenus dans le cadre de programmes d’exploration de carrières et d’évaluations de tes options de carrière. Le responsable de l’embauche verra dans quelle mesure ta personnalité, tes aptitudes, tes intérêts et tes valeurs conviennent à l’industrie ou à l’emploi que tu vises. Si tu conviens, l’employeur pourra le constater.</p>
<p><strong>Disponibilité.</strong> Si tu crois avoir une meilleure disponibilité que tes concurrents, ne manque pas de l’indiquer dans ton CV. Les gestionnaires attachent une grande attention à la disponibilité, surtout dans le commerce de détail et le secteur hôtelier. Si tu postules un emploi d’été, indique que tu peux travailler selon les jours et les quarts de travail voulus, à temps plein ou à temps partiel.</p>
<p><strong>Exigences spéciales.</strong> Certains emplois ont des exigences outre l’expérience et les études, comme des tests de TB, des immunisations, un permis de conduire, une auto, des vêtements ou des chaussures spéciaux, ou des outils. Facilite la tâche de l’employeur en indiquant dans ton CV tout ce qui est pertinent.</p>
<p><strong>Projet de recherche.</strong> Si tu veux vraiment faire bonne impression, surprend l’employeur en préparant un rapport de recherche sur son entreprise – comme une analyse de ses concurrents. Tu démontreras ton talent et ta détermination, et tu leur fourniras quelque chose d’utile. Intègre un extrait à ton CV et offre de remettre le texte complet lors d’une entrevue. La plupart de tes concurrents présenteront un CV ennuyant et sans inspiration indiquant simplement leurs études et leur expérience de travail. Ces éléments sont certes importants, mais pourquoi en rester là dans le tien ? En le bonifiant, tu démontreras au responsable de l’embauche à quel point tu es compétent et à quel point tu tiens à obtenir l’emploi. OC</p>
<p>Michael Howard, auteur de Alternative<br />
Resumes: Definitely Not Your Parents’ Resume<br />
Book, est un professionnel de la rédaction<br />
de CV spécialisé dans les services aux adolescents et jeunes adultes et dans les domaines du commerce de détail et du secteur hôtelier. Pour de plus amples renseignements, consultez <a href="http://www.alternativeresumes.com" target="_blank">www.alternativeresumes.com</a></p>
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		<title>Ta carrière, un cheminement pas une destination !</title>
		<link>http://www.careeroptionsmagazine.com/fr/2639/ta-carriere-un-cheminement-pas-une-destination/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 13:25:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[High School Magazine FR]]></category>

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		<description><![CDATA[De nombreux étudiants arrivent à l’université pensant qu’ils font ainsi le premier pas sur la voie menant à la carrière qu’ils ont choisie. Selon les statistiques toutefois, la majorité des étudiants ne poursuivent pas la voie de carrière qu’ils envisageaient quand ils étaient à l’école secondaire. Certains le font, mais la plupart ne le font ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nombreux étudiants arrivent à l’université pensant qu’ils font ainsi le premier pas sur la voie menant à la carrière qu’ils ont choisie. Selon les statistiques toutefois, la majorité des étudiants ne poursuivent pas la voie de carrière qu’ils envisageaient quand ils étaient à l’école secondaire. Certains le font, mais la plupart ne le font pas. Et c’est très bien ainsi.</p>
<p>Ton but, à l’université, devrait être de trouver un cheminement de carrière qui évolue à mesure que tu le fais toi-même (et idéalement, qui suit aussi l’évolution de l’économie !). Le choix de ta majeure peut être un aspect déterminant de ce processus, mais ce choix ne définit pas nécessairement ta voie de carrière une fois pour toutes. Dans ton cheminement, tu dois être prêt à « ajuster le cap » et à utiliser tes acquis de façons nouvelles et différentes. Dans ta vie d’étudiant, prends le temps de réfléchir à ce que tu es, aux domaines dans lesquels tu excelles et à ce que tu aimes faire. De fait, tu devrais continuer de le faire toute ta vie.</p>
<p>Voici un élément qui peut aider à orienter ta réflexion : dis-toi que le fait de pouvoir faire quelque chose très bien ne signifie pas nécessairement que tu aimes le faire ou que tu devrais en faire une carrière. Parfois, tu excelles à quelque chose parce que tu as eu l’occasion d’acquérir les aptitudes voulues ou de découvrir l’environnement en cause – et non parce que c’était ton destin dans la vie. En d’autres termes, la maîtrise d’une aptitude ou d’un domaine n’est pas toujours l’indicateur de ce qui te convient le mieux. Pose-toi la question : « Est-ce que j’aime X parce que je le fais bien&#8230; ou est-ce que je le fais bien parce que c’est réellement ce que j’aime ? » Pas facile comme question, mais c’est une réflexion importante pour prendre une bonne décision sur ton avenir.</p>
<p>Peux-tu répondre aux questions suiva ntes à ton sujet ?</p>
<p>Pour quelle tâche est-ce que je suis naturellement doué et à quelle tâche est-ce que j’aime passer du temps ? Il ne s’agit pas seulement de cerner ce que tu fais bien. Tu peux acquérir des aptitudes qui sont importantes et utiles, mais qui ne correspondent pas au meilleur choix de carrière. Même si tu es très habile pour éplucher une pomme de terre, ça ne veut pas dire que tu veux devenir un grand chef cuisinier. Pense à tes collègues en classe et à ce que tu fais différemment d’eux. Quelles tâches aimes-tu accomplir ? Quelles expériences as-tu tendance à rechercher (pas seulement en fonction de ce que tu sais faire, mais surtout de ce que tu aimes faire) ? Tu peux même ne pas être particulièrement habile à une tâche donnée, tout en imaginant ce qu’il en serait si tu avais la possibilité de te perfectionner ou de découvrir un nouvel intérêt.</p>
<p>Explore de nouvelles options ava nt de limiter tes choix !<br />
Y a-t-il des choses auxquelles je n’ai pas été exposé, mais que j’aimerais essayer ? Cette question est difficile, car si tu n’as pas eu l’occasion de découvrir quelque chose, comment peux-tu savoir si elle est susceptible de t’intéresser ? La solution est de rechercher de nouvelles expériences. Trouve des occasions stratégiques de faire du bénévolat ou de découvrir une carrière; assiste à un nouveau cours en observateur; discute avec d’autres personnes de carrières auxquelles tu n’as jamais été exposé; tire parti de tes relations dans les médias sociaux; ou même, essaie des expériences dans Second Life (<a href="http://secondlife.com" target="_blank">secondlife.com</a>) pour apprendre à connaître différents types de travail, d’environnements et de personnes (Second Life offre d’excellentes occasions de découvrir différents environnements par l’entremise de ton avatar, et de voir ce que ce serait de travailler dans un cabinet de médecin, comme professionnel des communications, comme enseignant, etc.).</p>
<p>Tu n’es pas sûr de connaître tes aptitudes et tes intérêts véritables ? Essaie des outils d’évaluation que tu trouveras à l’école ou dans certaines sources en ligne dignes de confiance, comme le Guichet emplois du gouvernement du Canada (<a href="http://www.guichetemplois.gc.ca" target="_blank">www.guichetemplois.gc.ca</a>) ou Career Cruising (<a href="http://www.careercruising.com" target="_blank">www.careercruising.com</a>).</p>
<p>Rappelle-toi bien que le choix d’une carrière est un cheminement. Sois prêt à changer tes projets en cours de route. OC</p>
<p>Par Tara Orchard, coordonnatrice,<br />
Centre des carrières, Université Wilfrid Laurier</p>
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		<title>Les réseaux sociaux du point de vue des enterprises</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 14:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archived]]></category>
		<category><![CDATA[magazine francais]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec l’ampleur et la popularité qu’occupent les réseaux sociaux, les entreprises doivent maintenant y être présentes si elles ne veulent pas perdre le contrôle de leur image]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Leur implication dans les réseaux sociaux est devenue essentielle afin de rejoindre leurs clientèles qui utilisent de plus en plus le Web social. À cet effet, quels réseaux sont les plus exploités par les entreprises et dans quels buts le font-elles ? Nous verrons plus en détail les quatre principaux réseaux utilisés par les recruteurs, don’t Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube.</p>
<h4>LinkedIn est le plus important réseau professionnel qui compte plus de 75 millions de membres inscrits dans le monde.</h4>
<p><a href="http://www.facebook.com" target="_blank"><img class="alignleft" src="http://dev2.gordongroup.com/cacee/wp-content/uploads/2011/05/facebook.jpg" alt="" width="75" height="75" /></a>Plusieurs entreprises détiennent leur groupe ou leur page Facebook afin de créer une communauté et de communiquer un événement. Facebook est utilise par les entreprises pour montrer leur expertise par l’entremise de publicité, de partager des images et des fichiers, pour donner une image active de leur entreprise, pour recruter des collaborateurs, des partenaires, des clients en rencontrant les amis des amis. Ce réseau leur permet d’effectuer des sondages d’opinion afin de connaître leurs clientèles et la satisfaction envers leurs services. Enfin, les entreprises utilisent Facebook afin d’effectuer une veille sur les secteurs actifs et leurs concurrents en sondant la popularité des groupes. Bref, Facebook est davantage utilisé par les entreprises pour créer un contact avec leurs clientèles et le marché. Bien que Facebook peut être un vivier important de recrutement dû au nombre élevé de membres, il ne doit pas être le seul canal utilisé. Certes, beaucoup de recruteurs y sont inscrits, mais d’une manière personnelle plutôt que professionnelle.</p>
<p><a href="http://www.linkedin.com" target="_blank"><img class="alignleft" src="http://dev2.gordongroup.com/cacee/wp-content/uploads/2011/05/linkedin.jpg" alt="" width="75" height="75" /></a>Pour sa part, LinkedIn est le plus important réseau professionnel qui compte plus de 75 millions de membres inscrits dans le monde. Les entreprises l’utilisent de plus en plus comme méthode de recrutement puisque, dans ce logiciel, une section carrières est présente. À moindre coût, les entreprises peuvent afficher les postes ouverts dans leurs compagnies en plus de pouvoir recevoir les candidatures via ce réseau. L’un des principaux avantages pour les recruteurs est que les candidats, qui peuvent postuler en ligne sur LinkedIn, doivent y être inscrits. Par conséquent, le recruteur a accès au profil du candidat, ce qui lui fournit des informations supplémentaires. De plus, LinkedIn permet le recrutement par cooptation, c’est-àdire en ayant recours aux contacts « virtuels » de ses propres employés pour effectuer le recrutement. En fait, plusieurs entreprises demandent à leurs employés de se créer un compte LinkedIn et d’y être un membre actif. Ceci crée, dans un premier temps, un réseau professionnel dans son domaine d’activité, mais aussi une source non négligeable de contacts lors de période de recrutement ou de recherche de partenariat. Cette méthode de recrutement est très efficace en plus d’être gratuite. Puis, LinkedIn est exploité par les entreprises afin de bâtir leur reputation numérique, de partager des contenus, d’interroger le marché et de réseauter via les groupes LinkedIn (par secteurs d’activités).</p>
<p><a href="http://www.twitter.com" target="_blank"><img class="alignleft" src="http://dev2.gordongroup.com/cacee/wp-content/uploads/2011/05/Twitter-icon.jpg" alt="" width="75" height="75" /></a>De son côté, Twitter est une plate forme de communication qui aide les entreprises à rester en direct avec leurs clients. Les entreprises l’utilisent afin de recueillir des retours d’utilisateurs et des renseignements sur leur marché, de construire des relations et de partager des informations avec les clients, les partenaires ou toutes autres personnes intéressées par l’entreprise. Ce réseau permet de répondre aux questions des clients presque en direct. Puis, Twitter est un canal de vente puissant dans le cadre d’une stratégie multicanal. À titre d’exemple, en 2009, Dell a généré 6,5 M$ de revenus grâce à leur compte Twitter.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com" target="_blank"><img class="alignleft" src="http://dev2.gordongroup.com/cacee/wp-content/uploads/2011/05/youtube-icon.jpg" alt="" width="75" height="75" /></a>Enfin, YouTube est un puissant relai aux médias traditionnels. Les enterprises l’utilisent principalement pour effectuer de la publicité et développer leur réputation. Il est de plus en plus utilisé par les recruteurs. Ces derniers créent des vidéos dans lesquels ils expliquent qui ils sont, leurs missions, leurs valeurs, leurs techniques de recrutement, ce qu’ils recherchent chez un employé, etc. Ce lien YouTube est mis sur leur compte LinkedIn par exemple.</p>
<p>Maintenant que vous avez une meilleure idée de l’utilisation que font les employeurs des réseaux sociaux, servez-vous de ces outils sciemment et stratégiquement, et bonne chance ! <strong>OC</strong></p>
<p><em>Par  Mélanie Boutin</em></p>
<p><strong>Mélanie Boutin</strong> est étudiante à la maîtrise, Sciences de l’orientation, Université Laval.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment utiliser les medias sociaux pour trouver un emploi</title>
		<link>http://www.careeroptionsmagazine.com/fr/2240/commentutiliser-les-medias-sociaux-pour-trouver-un-employ/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 13:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Career Options</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archived]]></category>
		<category><![CDATA[magazine francais]]></category>

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		<description><![CDATA[Que sont les médias sociaux ? Ces dernières années, les médias sociaux sont devenus un aspect de plus en plus important de la vie de nombreux étudiants. Il est donc logique de les examiner sous l’angle de la planification de carrière et de la recherche d’emploi des nouveaux diplômés. Qu’entend-on par « médias sociaux » ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Que sont les médias sociaux ?</h4>
<p>Ces dernières années, les médias sociaux sont devenus un aspect de plus en plus important de la vie de nombreux étudiants. Il est donc logique de les examiner sous l’angle de la planification de carrière et de la recherche d’emploi des nouveaux diplômés.</p>
<p>Qu’entend-on par « médias sociaux » ? De nombreuses définitions se trouvent en ligne ou ailleurs, mais un thème commun en émerge : l’intégration de la technologie et de l’interaction sociale en vue de créer du contenu dans un esprit de collaboration.</p>
<p>Peu importe comment ils sont définis, il est indéniable que les médias sociaux peuvent influer sur la façon dont une personne recherche un emploi et même sur la façon dont une personne est perçue en tant que candidat à un emploi. Quelle incidence les médias sociaux auront-ils sur la façon dont les employeurs vous perçoivent ? Il s’agit d’une question importante à vous poser à l’ère de Facebook et de LinkedIn. Si vous interrogez divers recruteurs, vous obtenez un vaste éventail de réponses et peu de consensus.<br />
Lisez ce qui suit : vous y trouverez des éléments à tenir en ligne de compte dans vos propres pérégrinations dans le monde des médias sociaux.</p>
<h4>Types de médias sociaux</h4>
<p>Il existe de nombreux types de médias sociaux, chacun avec ses propres caractéristiques et vocations. Certains sont plus restrictifs que d’autres, prévoyant des lignes directrices destinées à rehausser l’expérience en ligne des utilisateurs. Les principaux types de médias sociaux sont les sites de réseaux sociaux dans lesquels les utilisateurs peuvent nouer des liens et échanger de l’information entre eux – comme YouTube où les utilisateurs échangent des vidéos, ou Facebook et LinkedIn où les utilisateurs échangent toutes sortes de renseignements personnels. Il y a également Twitter, où les utilisateurs communiquent des nouvelles et informations au moyen de courts messages et de liens Internet. Font aussi partie des médias sociaux les sites de blogues, baladodiffusions, forums et autres groupes de discussion.</p>
<p><strong>80 % des entreprises utilisent ou prévoient utiliser les réseaux sociaux dans leur recherche de candidats. Parmi celles-ci, 95 % privilégient LinkedIn à cette fin.</strong></p>
<h4>Comment tirer parti des médias sociaux au service de votre carrière</h4>
<p>Si vous cherchez votre premier emploi ou envisagez une reorientation de carrière, les réseaux sociaux facilitent grandement vos recherches. Selon le rapport de l’Enquête de référence sur le recrutement sur le campus 2010 de l’Association canadienne des spécialistes en emploi et des employeurs (ACSEE), le recours des employeurs au recrutement social a progressé de 11 % dans la dernière année. « Les recruteurs canadiens visiteront moins de campus cette année, estime le directeur général de l’ACSEE Paul Smith. Ils comptent de plus en plus sur les sites Web de médias sociaux comme LinkedIn, Facebook et YouTube pour trouver leurs employés. »</p>
<p>Le site de réseau social le plus efficace pour les chercheurs d’emploi est sans doute LinkedIn. Ce site axé sur la carrière compte actuellement plus de 75 millions d’utilisateurs, et offre un moyen idéal d’augmenter les possibilités d’emploi en mettant en valeur son expérience, ses compétences et ses aptitudes aux yeux d’employeurs potentiels. LinkedIn vous permet de créer un profil constituant un CV, de faire du réseautage avec des gens du milieu qui vous intéresse, de toucher des organisations auprès desquelles vous aimeriez travailler, de découvrir des possibilités d’emploi et d’effectuer des recherches sur des employeurs. Le tout peut vous conférer un avantage concurrentiel au moment de vous présenter à une entrevue. Par exemple, vous pouvez consulter le profil de votre intervieweur pour découvrir les éventuels intérêts communs entre vous. Dans LinkedIn, vous pouvez consulter des pages d’entreprises présentant le personnel actuel, les embauches récentes, les pratiques de recrutement, les tendances en matière d’emploi et d’autres renseignements sur l’entreprise.</p>
<p>D’après les résultats de l’enquête sur le recrutement social réalisée en 2009 par Jobvite, un fournisseur de solutions de recrutement de prochaine génération, 80 % des entreprises utilisent ou prévoient utiliser les réseaux sociaux dans leur recherche de candidats. Parmi celles-ci, 95 % privilégient LinkedIn à cette fin.</p>
<p>Pour tirer le meilleur parti de LinkedIn au service de votre carrière, il est  important de créer un profil complet. Votre profil devrait présenter un résumé soigneusement confectionné, contenant des mots clés qui seront repérés par les moteurs de recherche, comprenant une photo de qualité professionnelle de vous-même, précisant le type d’emploi que vous cherchez et fournissant de l’information sur vos études, votre expérience de travail, votre experience bénévole, vos activités extrascolaires et vos stages ou autres experiences coop. Il devrait aussi s’y trouver des recommandations de superviseurs ou de professeurs actuels ou passés.</p>
<p>Quand vous cherchez des recommandations à verser à votre profil, demandez-en à ceux qui vous apprécient le plus. Assurez-vous que les recommandations sont à la fois actuelles et positives, et contiennent des commentaires précis sur vos compétences, vos connaissances et vos aptitudes. Les recommandations devraient provenir de personnes ayant une bonne plume et sachant écrire sans fautes d’orthographe ou de grammaire – qui feraient mauvaise impression. Quand vous demandez une recommandation, indiquez des renseignements précis que vous souhaitez voir abordés (p. ex., « Pouvez-vous mentionner le projet auquel j’ai travaillé et la qualité ou l’incidence de mon travail ? »).</p>
<h4>À ne pas oublier quand vous utilisez des médias sociaux</h4>
<p>Quel que soit le média social que vous privilégiez, votre information est accessible aux employeurs. Rappelez-vous que « si vous affichez quelque chose, quelqu’un le trouvera ». Affichez donc seulement de l’information que vous voudriez qu’un employeur potentiel ou actuel découvre.</p>
<p><strong>Rappelez-vous que « si vous affichez quelque chose, quelqu’un le trouvera ». Affichez donc seulement de l’information que vous voudriez qu’un employeur potential ou actuel découvre.</strong></p>
<p>Certaines organisations procèdent à des vérifications très approfondies des antécédents. Par exemple si vous envisagez une carrière comme policier, vous pouvez vous attendre à ce qu’il y ait une vérification très rigoureuse, y compris parmi tout ce qui peut se trouver en ligne. Si vous avez dit en entrevue que vous ne buvez pas d’alcool, mais que votre page Facebook vous montre un verre à la main, votre intervieweur aura une bonne raison de douter de votre franchise.</p>
<p>Des recherches commandées par Microsoft indiquent qu’aux États-Unis, les gestionnaires de l’embauche et les recruteurs utilisent largement  Internet pour faire des recherches sur les demandeurs d’emploi. Parmi les gestionnaires de l’embauche, 70 % avaient déjà rejeté des candidats en raison d’information se trouvant dans leur profil en ligne.</p>
<p>Soyez attentif à ce que vous mettez en ligne. Dans certaines carrières, par exemple auprès du Service canadien du renseignement de sécurité, il peut vous être interdit d’indiquer votre emploi en ligne pour éviter le risque qu’une organisation d’espionnage étrangère s’intéresse à vous. Faites en sorte que vos renseignements personnels soient accessibles seulement à vos amis, mais affichez publiquement l’information que vous aimeriez faire connaître d’employeurs potentiels. Et veillez à ce que vos renseignements en ligne soient exacts et professionnels.</p>
<h4>En guise de conclusion…</h4>
<p>Il se présente de toute évidence des possibilités de tirer parti des médias sociaux dans votre recherche d’une nouvelle carrière. Il y a également des écueils à éviter. En pensant aussi bien à ces deux aspects, les étudiants d’aujourd’hui pourront profiter des médias sociaux à leur avantage dans le marché de l’emploi d’aujourd’hui. OC</p>
<p><em>Par Linda Hart et Ian Ingles</em></p>
<p><strong>Linda Hart</strong> est directrice adjointe, Éducation coopérative et services d’orientation professionnelle, Université de Guelph.</p>
<p><strong>Ian Ingles</strong> est coordonnateur des services d’emplois au Centre des carrières et de l’emploi, Université Ryerson.</p>
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